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24 Oct 2015
Bonjour,
Je vends un t-shirt Amenra de taille L que j'ai acheté lors de leur dernier passage à Paris, le 1er octobre au Divan du Monde.
Je ne l'ai jamais porté puisque je me suis trompé de taille...
Je le vends au prix d'achat : 15 € + frais de port ou de la main à la main à Paris

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16 Aug 2011
Salut,

Depuis des années, j'utilise des bouchons en mousse (quies ou autres) pendant les concerts. Comme cette solution n'est pas très satisfaisante, j'aimerai m'acheter des bouchons de musicien en plastique. L'offre est multiple et variée. Que me conseillez-vous ? Quelles marques ? Quels sites ?

Je n'ai pas trouvé de topic sur le même sujet, s'il en existe un merci de m'y aiguiller !

Merci !
17 Aug 2008
Cubic Space Division






1. Red shift
2. Higher state
3. Bohemian grove
4. Per se
5. Camber
6. X-axis
7. A plane without surface
8. Silhouette
9. Bear the tide

Retour sur un album méconnu de l’année 2003 : l’éponyme des anglais de Cubic Space Division. Tout droit sorti de l’écurie Undergroove Records, Cubic Space Division s’inscrit dans la droite lignée de cette école du métal anglais du début des années 2000 regroupant Earthtone9, Twin Zero, Stoopy ou encore The Miramar Disaster et qui, entre autres caractéristiques, est reconnaissable par ce son de batterie très propre, très carré.

L’album s’ouvre avec Red shift et sa très séduisante entrée en matière, alternance entre gros riff et guitare plus légère. Cette alternance se poursuit ensuite par le décalage entre les back vocals très aériens et la voix de tête ou plutôt le hurlement de tête. Le morceau s’articule autour d’une large et réussie plage instrumentale. Higher state, second titre tout en puissance de cet album permet à CBC de lâcher les chevaux et tranche ainsi avec Red Shift, donnant le ton de cet album tout en variété.

Au fil des titres CBC développe tantôt des titres courts et rageurs (Higher state, Per se) tantôt des titres faussement mélodiques dans leur entame (Camber). Mais le talent de CBC ne s’exprime définitivement à plein que sur des titres plus longs, flirtant avec les 7-8 minutes. Ainsi, Bohemian grove, étonne par sa variété musicale. Lent dans ses premières minutes, le titre monte lentement en puissance puis surprend par un changement de rythme dans les dernières minutes. Silhouette séduit par son côté groovy dû à une présence plus marquée de la ligne de basse. L’album se clôture par un Bear the tide qui, tout en puissance dans ses deux premières minutes, laisse se développer dans le final et pendant plus de cinq minutes un riff plus aérien, accalmie après le chaos.

La véritable force de CBC réside indubitablement dans deux éléments : la variété musicale et rythmique ainsi que la qualité mélodique. Aucun des neuf titres composant ce premier album ne s’avère monolithique. La quasi-omniprésence d’alternances passages violents / passages étant ainsi un élément clé de la réussite de cet album. La qualité des mélodies et d’une manière plus générale du passage en voix claire est la seconde force de cet album. Relativement bien présentes, les mélodies ne lassent pas et surtout évitent tous les écueils de la scène métalcore (à laquelle le groupe n’appartient en rien) qui par leur prévisibilité et leur stéréotypie en vinrent à gâcher l’écoute de nombreux albums.

Bien que le groupe se définisse comme étant la rencontre entre Will Haven, Earthtone9, Isis et Tool (oui, rien que ça !) je trouve difficile de trouver de réelles analogiques avec d’autres groupes bien connus, ce qui est d’ordinaire bien pratique pour construire une chronique et faire comprendre le son d’un groupe. Cependant je ne peux que vous encourager à aller faire un petit tour sur leur myspace.
29 Jul 2008
Thrice – The Alchemy Index



Je m’imagine clairement la scène. A l’arrière de leur van les quatre Thrice sont en pleine tournée de promotion de leur dernier album en date, Vheissu. La tournée est un réel succès. Adulés par la critique, comparés aux vétérans Deftones, le groupe est plus que fier de son parcours sans faute, de ce hack-trick qu’il l’a successivement fait évoluer du punk basique de ses débuts (Identity crisis - The illusion of safety) vers un emo-punk plus élaboré (The artist in the ambulance) puis enfin vers leur album le plus expérimental à ce jour : Vheissu. L’idée arrive un peu par hasard : pourquoi ne pas enregistrer un concept-album ? Le thème : les quatre éléments. Rapidement l’idée s’impose. De toute façon le groupe se sent obligé d’aller encore plus loin que Vheissu et veut absolument « expérimenter » pour s’imposer définitivement.

Octobre 2007, dans l’indifférence générale sort le premier volet du quadruple EP (Vol. I : Fire & Vol. II : Water). Suit en Avril 2008 le second volet complétant le projet (Vol. III : Air & Vol. IV : Earth)





Vol. I : Fire

1. Firebreather
2. The messenger
3. Backdraft
4. The arsonist
5. Burn the fleet
6. The flame deluge

L’EP s’ouvre avec le gros riff d’entrée de Firebreather. Avec son low tempo et sa complainte entêtante portée par la voix de Dustin Kensrue le titre, assez sobre dans sa structure se termine en apothéose par un cœur aérien. L’ouverture est réussie. Suit le rageur The messenger et sa teinte légèrement électro puis le plus léger Backdraft qui alterne accalmies et passages pêchus. La rage est de retour avec l’accroche de The arsonist, certainement un des titres les plus réussi de l’EP avec notamment le passage où Kensrue scande « I love the city but I set and numbered its days » montant en puissance vers le rageur et final « It will burn ». Burn the Fleet, mappé de guitare aérienne est plus insignifiante. L’EP se conclue sur le très réussi The flame deluge. Du chaos de la première partie du titre émerge une accalmie sur laquelle se termine le volume I.

Mais qu’en est-il de l’idée de base de ce projet, à savoir la retranscription musicale des quatre éléments fondamentaux ? Musicalement, un constat s’impose : le feu s’apparente ici à la destruction, traduite par de gros riff ainsi que la rage hurlée de Kensrue. En ce qui concerne les paroles, le sens de la grande majorité des textes est suffisamment obscur pour permettre toutes sortes d’interprétations, religieuses en autres. Cependant The arsonist évoque de façon assez claire la destruction par le feu divin de la cité antique de Gomorrhe. Burn the fleet, titre inspiré par la destruction de sa propre flotte (la destruction par le feu n’est pas établie) par Hernan Cortes, conquistador espagnol semble symboliser l’implication totale, la dévotion à un but, une finalité. Le sonnet concluant l’EP évoque le ressenti ainsi que la colère par le feu lui-même de son utilisation destructrice et guerrière (Guernica et Dresde sont ainsi citées).

Vol. II : Water


1. Digital sea
2. Open water
3. Lost continent
4. Night Diving
5. The whaler
6. Kings upon the main

Les premières secondes de Digital sea donnent le ton de ce second volume : nappes de sons électronisants, voix vaporeuse, rythmes lents. La légèreté de ces compositions tranche ainsi avec la relative lourdeur du premier volume. Et c’est là que le bât blesse. Passé la curiosité des deux premiers titres, on s’ennuie ferme. L’ensemble est d’une incroyable mollesse, aucune composition ne se détache des autres. Résultats, certains morceaux tel l’acoustique Night diving qui, sur un album classique aurait composé une transition habile et réussie se retrouve noyé dans cet océan sirupeux et indigeste.

Clairement, le principe même de vouloir donner une coloration musicale à chacun des quatre éléments trouve avec ce second volume sa première limite : le manque de diversité. Par son manque de relief, la qualité intrinsèque de certaines compositions s’en retrouve ainsi dévaluée. Un thème semble se dégager de l’ensemble de ces compositions : la critique des travers de la vie et de l’humanité. Digital sea blâme ainsi la société moderne et le « tout digital », Lost continent évoque le destin d’Atlantis noyée sous les flots par la colère de Zeus déçu par le comportement de ses habitants et enfin le sonnet final King upon the main montre la futilité et l’idiotie de la fierté et de l’arrogance de l’homme face à la puissance de l’océan. The whaler trace un parallèle entre le destin des baleiniers et celui des membres du groupe, éloignés pendant les longs mois de tournées de leurs foyers et familles.





Vol. III : Air

1. Broken lungs
2. The sky is falling
3. A song for Milly Michaelson
4. Deadalus
5. As the crow flies
6. Silver wings

Broken lungs, premier titre de ce troisième volume marque le retour des guitares et du relief dans les compositions du groupe. Les changements de rythmes sont nombreux, en témoigne le final saturé en guitare. Le chant de Kensrue mélancolique sur ce premier titre se fait beaucoup plus entraînant sur The sky is falling. Plus que sur les autres EP, la batterie joue un rôle central dans ces compositions. Si A song for Milly Michaelson marque une certaine parenté avec certaines compositions des Smashing Pumpkins (période Adore), que dire alors de As the crow flies où le mimétisme avec le grain de voix de Corgan est saisissant. Les deux titres concluant cet EP sont assez transparents et le fade Siver wings n’aurait pas dépareillé sur le tout aussi insipide Water.

Broken lungs et The sky is falling évoquent clairement les attentats du 11 septembre et leurs conséquences sur la politique américaine et la peur en résultant. Kensrue fait ouvertement part de son scepticisme sur l’exact scénario de ces attaques, ne reste donc qu’un pas à faire pour l’auditeur jusqu’à la « thèse » du complot. Le rapport avec l’air ? Un avion ça vole, non ? A song for Milly Michaelson a pour sujet le film The boy who could fly, rencontre entre une fillette et un autiste qui la sauvera après une chute de son balcon… Comme sur les précédents volumes, une référence à l’antiquité est également présente avec Daedalus. Fils de Dédale, architecte du labyrinthe du Minotaure dans lequel il est également enfermé, Icare s’en échappe grâce à des ailes de cire. S’approchant trop près du soleil, celles-ci fondent. Il meurt noyé en mer d’Egée. Si le volume Earth avait pêché par monotonie, on ne peut s’empêcher de remarquer le rapport plus que lointain d’une grande partie des textes de Kensrue avec l’élément Air.

Vol. IV : Earth

1. Moving Mountains
2. Digging my own grave
3. The earth isn’t humming
4. The lion and the wolf
5. Come all you weary
6. Child of dust

A de rares exceptions, je n’aime pas les morceaux acoustiques. Manque de chance, c’est le moyen choisit par le groupe pour retranscrire l’élément Terre. Si l’on peut remarquer un certain sens de la mélodie sur des titres comme Moving Mountains ou Digging my own grave, l’ensemble donne par moment l’impression d’écouter des démos du groupe, au mieux des faces B. Dommage car certains titres comme The earth isn’t humming (reprise de Fodus) auraient mérité un meilleur traitement. Tout comme le son Stone Sour avait déteint sur celui de Slipknot, les aspirations acoustiques de Kensrue ont fini par altérer celui de Thrice. L’EP nous livre ainsi son lot habituel de titres inutiles : The lion and the wolf et le sonnet Child of dust.

Pas d’analyse de textes pour cet ultime volume du projet Alchemy Index : cet EP m’a tellement peu passionné que je ne me sens pas le courage de comprendre et d’interpréter les textes de Kensrue. Amateurs, si ça vous tente...



C’est avec un plaisir non dissimulé que j’achève cette chronique ainsi que les heures d’écoute prolongées de ces albums. Plutôt séduit par un premier volume déjouant mes pronostiques pessimistes quant à la qualité musicale de ce projet, j’ai rapidement déchanté et j’en suis revenu à mes premières impressions. A de nombreuses reprises, le groupe montre ses limites ainsi que les limites d’un tel projet. Je ne reviendrais pas sur le choix des émotions liées à chacun des éléments, toute œuvre étant par nature subjective. Plutôt que de se lancer dans des projets trop ambitieux et de vouloir à tout prix passer pour un groupe « intelligent », Thrice aurait mieux fait de se concentrer sur la qualité plutôt que la quantité. Cependant si le groupe tient à poursuivre cette voie, je lui propose comme thème les couleurs primaires, les saisons, les continents, le système solaire…
17 Jun 2008
Pennywise – Reason to believe




Track-List :

1. (intro) As long as we can
2. One reason
3. Faith and hope
4. Something to live for
5. All we need
6. The western world
7. We’ll never know
8. Confusion
9. Nothing to loose
10. It’s not enough to believe
11. You get the life you choose
12. Affliction
13. Brag, exaggerate and lie
14. Die for you

Chronique :

On ne présente plus la bande de Hermosa Beach. Voila bien justement tout le problème : comment chroniquer un album de Pennywise tout en évitant les poncifs habituels sur leur son si reconnaissable ? Dès les premières secondes de As long as we can, le quartet semble d’ailleurs vouloir régler de lui-même le problème : "Here we go again / Gonna kick as long as we can" proclame Jim Lindberg. Pennywise a beau produire depuis des années des albums au son identifiable entre mille, le résultat n’est pas toujours au rendez-vous. Preuve en est avec l’avant dernier album en date, The Fuse qui, allez savoir pourquoi ne m’avait pas particulièrement séduit. Mais revenons à l’essentiel, la chronique de cette neuvième production des punk-rockers. Première bonne surprise, immédiate : l’artwork. Rarement le groupe nous avait proposé quelque chose d’aussi soigné et surtout d’esthétiquement réussi.

Les premières minutes d’un album sont primordiales : il s’agit d’accrocher l’auditeur pour ne plus le lâcher. Dans cette perspective, l’enchaînement As long as we can / One Reason est parfait. D’entrée les riffs se font plus lourds, plus tranchant qu’à l’habitude. L’album entier s’avère être fait du même bois : pratiquement pas de temps morts, les morceaux s’enchaînent à toute vitesse. Une fois de plus, un constat s’impose : la véritable force de Pennywise réside indubitablement dans le chant de Jim Lingberg et de ses mélodies implacables (Western World). Cependant, comme pratiquement tout album de Pennywise qui se doit, Reason to believe n’échappe pas à une légère baisse de régime (Confusion) surtout due au nombre assez conséquent de morceaux par album (15 ici) mais la fin de l’album et la conclusion Bragg, Exaggerate and lie / Die for you est une vraie réussite.

Mais plus que le son Pennywise, que chacun sur ce forum connait parfaitement et sur lequel il est n’est pas utile d’épiloguer d’avantage, il est intéressant de se pencher sur les thèmes abordés. Comme le laissait présager la pochette d’album, la religion est très présente : We’ll never know et Affliction en font par exemple une critique frontale, la croyance aveugle y étant qualifiée de malédiction pour l’homme moderne. Une critique somme toute assez classique de la société occidentale et de sa futilité est également présente dans Western World. L’engagement en Irak et les mensonges l’entourant sont également encore présents dans cet album, notamment dans Bragg, Exaggerate and Lie qui sembler mimer le slogan des campagnes de recrutement de la NAVY : Accelerate your life. Mais d’autres thèmes semblent plus étonnants. You get the life you choose par exemple est une critique ouverte de ceux qui se plaignent de ne pas réussir dans la vie et du fait qu’on ne leur a pas donné leur chance. Egoïsme ? Non bien sûr. On en vient ici à ce qui constitue à mon sens la « philosophie » Pennywise. En fin de compte un seul et unique thème se dégage d’une grande majorité des textes de cet album : celui de l’individualisme ou plutôt de l’individualité. Le sens égoïste du terme n’est pas là celui qui s’applique. Il faut comprendre ce terme dans une perspective d’élévation et d’achèvement : chacun se doit de garder le plein contrôle de soi-même et de sa destinée et ne pas se laisser diriger par une force extérieure : politique, économique ou religieuse.

Avec ce Reason to believe, Pennywise célèbre ainsi de façon réussie ses 20 ans de carrière avec ce neuvième album. Notons que l’album qui était proposé en téléchargement gratuit via Myspace Records, fut téléchargé plus de 400,000 fois, égalant ainsi les chiffres de ventes du désormais classique Land of the free ?

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