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Pentacle
J'ai commencé les Fourmis de Werber. Pour l'instant l'histoire est prenante, facile à lire, le style d'écriture sympathique et on accroche directement à l'oeuvre.
binouze
Je viens d'acheter Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part d'Anna Gavalda. Mais je dois pas le commencer maintenant, c'est pour lire quand je serai en vacances ><
yoda_superstar
J'ai lu L'Ombre D'Une Chance de William S. Burroughs et j'attaque Queer du même auteur. Style sympa, j'aime bien.

Et j'ai également lu Las Vegas Parano de Hunter S. Thompson, le film qui en est tiré est extrêmement fidèle, et ayant vu le film d'abord je m'imaginais très bien les situations ce qui a rendu la lecture encore plus agréable que ce qu'elle aurait été de tout manière. Excellent bouquin donc.
ridu
CITATION(yoda_superstar @ 26.07.2007 - 00:39) [snapback]434040[/snapback]
J'ai lu L'Ombre D'Une Chance de William S. Burroughs et j'attaque Queer du même auteur. Style sympa, j'aime bien.

Et j'ai également lu Las Vegas Parano de Hunter S. Thompson, le film qui en est tiré est extrêmement fidèle, et ayant vu le film d'abord je m'imaginais très bien les situations ce qui a rendu la lecture encore plus agréable que ce qu'elle aurait été de tout manière. Excellent bouquin donc.


Ah c un bouquin à la base ? Bah tu vois, tu tombes à point car je cherchais un bouquin à lire celui-ci me convient tout à fait ! Et on comprend l'histoire où il n'y a toujours rien à comprendre ? Car si c du Breat Easton Ellis like, c un peu frustrant de se taper 700 pages pour finalement ne rien capter.

Sinon, pas facile de suivre ce topic quand on cherche un nouveau livre à lire. Ca serait pas mal de l'organiser différement, de mettre un post-it en premier post en y mettant nos coups de coeur, non?
Je cherche des romans à lire dans la lignée Bernard Werber, Dan Brown, c'est-à-dire des romans à énigmes, de SF ou policier mais surtout instructif, avec des références à l'histoire ou des démonstrations scientifiques, vous voyez le genre ? Vous avez des idées ? Cimer
Euka
Dans la meme veine que le Da Vinci Code, y'a la règle de Quatre de Ian Caldwell... J'ai pas accroché mais ca reste relativement le meme style...
Sinon, y'a un policier/thriller qui se déroule en 1890 de Caleb Carr : L'Aliéniste. Ca reste de l'enquête avec une sorte de psy en héros... Très agréable à lire...

Ah pis j'ai fini le Tome 7 de Harry Potter. Pas mal, même si certains passages sont un peu "gros" & d'autres relativements agréables :
[spoiler] Malefoy qui devient "gentil" à la fin, LA vérité sur Rogue, ... [/spoiler]
vince-shi
Bah chez Bret Easton Ellis ya quand même un fond au delà des massacres dans American Psycho (par exemple), ça s'arrête pas a du gore pour du gore.
ridu
bah tu peux m'expliquer la fin de American Psycho et de Glamorama alors ?
Certes ya un fond, ultra poilant en général (je précise j'aime bcp Easton Ellis), ça taille de partout, c caricatural, c génial mais les scénarios sont frustants, ils laissent un goût d'inachevé, je suis souvent aussi paumé que ces personnages principaux à la fin, c peut être voulu...
Farfadeath
Bein ouai la fin de ses livres est a l'image de l'humanité qu'il dépeint, inachevée et paumée... mais au delà de ça je trouve que c'est surtout son écriture, son style, qui sont complétement déconcertant (et là je pense clairement à American Psycho en tête de liste). Et puis le bonhomme, pour l'avoir vu en interview, fait aussi un petit peu peur (notamment par son aspect physique, très proches des désaxés qu'on retrouve dans ses bouquins)...
ridu
ah j'ai jamais dit le contraire, je dis juste que l'intrigue des bouquins que j'ai lus de lui n'est jamais expliquée, et c frustrant quelquepart. J'ai bien aimé american psycho, effet découverte mais je surkiffe l'ambiance de glamorama !
vince-shi
Bah American Psycho c'est quand même une grosse critique du monde du travail, du business, qui aliène totalement les gens (on le voit avec les costumes de marque, la carte de de visite et toutes ces scènes ridicules, et puis la folie du héros), et de la société en général. Après pour moi la fin c'est comme une façon de montrer qu'il y a de l'espoir, une porte de sortie a tout ça. Enfin moi je le vois comme ça.

C'est comme les films de Lynch, tu comprend quedal comme ça mais en fouillant un peu tu trouve quand même un fond au delà de l'esthétisme du truc.

Et puis non, heureusement que ce n'est pas expliqué, comme toute forme d'art c'est aussi destiné à te faire refléchir.
ridu
oui oui j'ai saisi tout ça aussi, la critique est omniprésente, les caricatures etc... mais autant sur american psycho bon ya pas vraiment d'intrigue, autant sur glamorama, ya un fil conducteur qui semble être délaissé à la fin pour finir dans un gros n'importe quoi. Justement, je me demande si ça ne sont pas juste ça les bouquins de Easton Ellis, des critiques caricaturales romancées sur fond d'intrigues superficielles ? En fait il te fait croire que tu lis un roman mais tu lis juste une critique de société, spour ça que j'entends souvent des gens dire que ce genre de lecture ne sert à rien... bon moi je kiffe...
Farfadeath
C'est pas parceque ça n'a pas de finalité romanesque que ça sert a rien!!!

Sinon j'ai pas lu Glam' donc c'est aussi possible qu'il ait foiré sa fin hein, ça arrive au meilleur.

D'ailleurs je le commande de ce pas pour vérifier!
ridu
il est jouissif ^^ car ça s'attaque au terrorisme et au mannequinat, et le perso principal est un vrai blond ^^
buckfutter
au sujet de Glamorama.

Pourquoi chercher de la cohérence avec un narrateur complètement camé, parano et sujet aux hallucinations? on s'en fout. c'est bien plus intéressant de se laisser bercer par l'histoire qu'il raconte que de chercher une logique dans l'enchainement des faits.
Turtle
@ Ridurant:

Attaques toi à Umberto Eco, car bien avant la razia Dan Brown, c'est lui qui a mélangé les genres,
avec pour support d'une enquête policière, un vrai ouvrage d'érudition (Au Nom de la Rose).

Là on parle de littérature,
à des années lumières des divertissements que sont Da Vinci Code ou les derniers Stephen King.

Pour Brett Easton Ellis,
c'est qd même fondé sur un gros héritage de la littérature américaine: Burroughs, Bukowski, Miller, Fante, Salinger ou Kerouac etc;
après il a rajouté cette dose de nihilisme moderne, propre à la décadence d'une partie de la jeunesse dorée américaine,
et quelques idées propres à lui.

Mais au final, même si c'est un auteur important,
je pense qu'il faut parfois minimiser son apport à la littérature contemporaine, au vu de ces différentes filiations... très présentes.
vince-shi
HS: Dis donc toi, l'autre jour tu m'as fait pondre un gros message sur Envy et là plus de nouvelles...^^
ridu
avec un d stp ^^

merci pour ces infos, à E_K aussi

Le Nom de la Rose j'ai vu le film... OK, le film... je préfèrerais qqc de complétement nouveau
Puis de Eco j'ai lu un recueil de nouvelles, comment voyager avec un saumon, pas facile à lire...

Da Vinci Code est un très bon divertissement je trouve.

Je ne sais pas si tu as lu glamorama buckfutter, mais on est en droit d'attendre un peu plus que son style habituel dans ce bouquin vu comment il est écrit...
Euka
Sinon, matte des fois chez les libraires dans certains présentoirs tu as du polar historique (la collection 10/18 en fait pas mal) et Pocket en édite quelques uns aussi dans la veine du Da Vinci Code (une paire d'auteurs tout frais tout beaux) qui sentent bon le "phénomène de mode" ^^
buckfutter
QUOTE(ridurand @ 26.07.2007 - 18:38) [snapback]434319[/snapback]
Je ne sais pas si tu as lu glamorama buckfutter, mais on est en droit d'attendre un peu plus que son style habituel dans ce bouquin vu comment il est écrit...


à mon avis, l'idée de ce bouquin lui est venue lors de sa tournée mondiale pour American Psycho. L'omniprésence des medias, un univers de paillettes et de gens parfaits, sex, drung & rock'n roll.

Si tu cherches des clés sur son oeuvre, lis Lunar park.
ridu
bon bah j'ai pris Anges et Demons, Las Vegas Parano et l'ile du docteur Moreau
Yavait plus d'Eco, pourtant j'aurais bien testé Baudolino et je me souvenais plus des auteurs E_K ><'
älva
QUOTE(storm scrow @ 22.07.2007 - 20:44) [snapback]433053[/snapback]
je recherche une bonne saga en fantasy ou sf, la longueur ne me fais pas peur, au contraire, plus c'est long mieux c'est. wink.gif


De Moorcock y a les Elric, déjà cité. Série assez inégale car écrite au tout début de la carrière de l'auteur, et aussi parce qu'au début il l'avait conçue comme un feuilleton de petites nouvelles (pour être publié dans les magazine spécialisés), ce qui fait que c'est parfois un peu décousu. Y a du moyen comme du grandiose, moi je suis fan. smile.gif
Du même auteur t'as le cycle de Corum. Même principe: la quête du champion éternel. C'est un poil moins marquant qu'Elric mais plus maîtrisé.




La forêt des mythagos de Robert Holdstock (5 tomes)

QUOTE
Il existe, dans un coin reculé du Hertfordshire, une forêt qui n'apparaît sur aucune carte. Deux hommes ont voué leur vie à percer ses mystères et ce qu'ils ont découvert dépasse l'entendement : le bois de Ryhope est peuplé de créatures mythologiques : on y croise le roi Arthur, Jason et bien d'autres encore...


Là c'est du haut niveau, un cycle vachement prenant, avec une histoire se déroulant sur plusieurs générations. Beaucoup de références à plein de mythologies, des concepts géniaux. Ca bute.




Le chant d'Albion de Stephen Lawhead

QUOTE
Des loups rôdent dans les rues d'Oxford... Un homme vert hante les Highlands de l'Écosse... Lewis Gillies se retrouve confronté à une lointaine tradition mystérieuse...Délaissant les façades découpées d'Oxford pour les brumes des moors et des glens de l'Écosse, Lewis avait seulement prévu de passer un agréable week-end loin de chez lui. Mais la route du nord le conduit jusqu'à un carrefour surnaturel, et il se retrouve brusquement placé à la croisée de deux mondes, au moment de l' heure bleue. Les anciens Celtes n'admettaient aucune séparation entre ce monde et l'« Autremonde » ; les deux étaient intimement entrelacés l'un dans l'autre. Dans La Guerre du paradis, cet équilibre se trouve perverti une brèche s'est entrouverte entre ces deux univers, et qui sait ce qui peut y advenir ?


Ca c'est vraiment pas mal, très captivant aussi. En plus si jamais tu t'intéresses à la civilisation celte tu vas être servi.




Et le meilleur pour la fin: surtout lis TOUT ce que tu trouveras avec "David Gemmell" écrit dessus. Ce gars a un style du tonnerre, tu t'emmerdes pas une seconde. Tout ce que j'ai lu de lui est vraiment excellent mais je te conseillerai en priorité la trilogie du Lion de Macédoine, dont le perso principal n'est autre que Parménion, un stratège grec qui a vraiment existé et qui a servi entre autres Alexandre le Grand. Gemmell s'est documenté à fond sur ce coup là et ça donne quelque chose de vraiment puissant et riche. Une de mes plus grosses baffes depuis que je sais lire. mellow.gif
Tu verras, dès que t'auras lu un de ses livres tu pourras plus t'arrêter.^^
Chichi
Introduction à la psychanalyse de Freud.
Assatur
Mort à Crédit de Céline enfin bouclé. J'hésite entre attaquer Harry Potter #7, un Camus (celui conseillé par un membre dont j'ai oublié le pseudo :non: ) ou me faire zizir avec les trois dernières oeuvres de Céline : Nord - D'un chateau l'autre - Rigodon, qui se suivent...

Dilemne ph34r.gif
Euka
Hmmmm le Harry Potter se lit relativement vite pour toute personne ayant de bonnes bases en Anglais....
Assatur
J'me fais pas de soucis pour ça, vraiment, mais la vérité c'est que ce nouveau volet m'intéresse pas tant que ça... ph34r.gif

Merde, je deviens un vieux con ph34r.gif
Euka
Si tu veux je te raconte la fin tongue.gif
Assatur
Non non arrête je veux pas savoir^^ je lirai ça quand l'envie me prendra.
Euka
D'ailleurs, par rapport à ca, y'a les 2 dessins de Boulet sur son blog qui sont très bons :

http://www.bouletcorp.com/blog/index.php?date=20070723
http://www.bouletcorp.com/blog/index.php?date=20070725

De toute facon je t'aurais pas raconté wink.gif
Turtle
Sympa Assatur d'oublier mon pseudo !

Oui donc je t'avais conseillé les Justes.

Sinon, vu que tu as l'air d'être fan de Céline.
T'es tu procurer Bagatelle pour un massacre, qui est LE livre dans laquelle il a clairement exposé sa raine antisémite.
Je crois qu'il a été interdit de réédition, et est visiblement très dur à lire vu sa violence et sa virulence,

mais vu ma théorie sur Céline, j'ai franchement envie de le lire.


@Chichi: A mon avis tu perds ton temps à lire à lire l'Intro à la psychanalyse.
D'une je pense que c'est un tout petit peu trop tôt, de deux, il va te manquer la base vocabulairiste.

Un petit livre dans le genre de la collection Que sais-je? t'apportera plus à mon avis.

De la même manière, je dis aux gens que généralement lorsqu'ils n'ont pas lu de philo,
ca ne sert pas à grand chose de se lancer à crue sur des Hegel, Kant, Spinoza ou Heidegger...
Ce sont des auteurs qui exigent des connaissances préalables.

Pour des Aristotes, Platon, Sartre (certaines oeuvres), c'est en revanche plus accessible.
Nietzsche aussi, à sa manière, et grâce au lyrisme et à son intensité,
même si on passe d'abord à côté de quelques essentielles de sa pensée.

Assatur
QUOTE(Turtle @ 27.07.2007 - 18:18) [snapback]434698[/snapback]
Sympa Assatur d'oublier mon pseudo !

Oui donc je t'avais conseillé les Justes.

Sinon, vu que tu as l'air d'être fan de Céline.
T'es tu procurer Bagatelle pour un massacre, qui est LE livre dans laquelle il a clairement exposé sa raine antisémite.
Je crois qu'il a été interdit de réédition, et est visiblement très dur à lire vu sa violence et sa virulence,

mais vu ma théorie sur Céline, j'ai franchement envie de le lire.


Désolé Turtle^^ Il est très dur à obtenir Bagatelle pour un massacre, à moins d'avoir vraiment un gros budget. Mais le texte est disponible sur le net, si tu le veux fais moi signe. Si on passe outre le propos antisémite de l'oeuvre, elle se révèle tout de même très intéressante, de par le style, dans la lignée de Mort à crédit et bien sur, le contenu même, qui se limite pas qu'à une explosion raciste comme on l'entends trop souvent...

Je veux bien connaitre ta théorie sinon smile.gif
storm scrow
CITATION(älva @ 27.07.2007 - 00:46) [snapback]434481[/snapback]
La forêt des mythagos de Robert Holdstock (5 tomes)

Là c'est du haut niveau, un cycle vachement prenant, avec une histoire se déroulant sur plusieurs générations. Beaucoup de références à plein de mythologies, des concepts géniaux. Ca bute.

Le chant d'Albion de Stephen Lawhead

Ca c'est vraiment pas mal, très captivant aussi. En plus si jamais tu t'intéresses à la civilisation celte tu vas être servi.


Et le meilleur pour la fin: surtout lis TOUT ce que tu trouveras avec "David Gemmell" écrit dessus. Ce gars a un style du tonnerre, tu t'emmerdes pas une seconde. Tout ce que j'ai lu de lui est vraiment excellent mais je te conseillerai en priorité la trilogie du Lion de Macédoine, dont le perso principal n'est autre que Parménion, un stratège grec qui a vraiment existé et qui a servi entre autres Alexandre le Grand. Gemmell s'est documenté à fond sur ce coup là et ça donne quelque chose de vraiment puissant et riche. Une de mes plus grosses baffes depuis que je sais lire. mellow.gif
Tu verras, dès que t'auras lu un de ses livres tu pourras plus t'arrêter.^^


Je me suis chopé les 2 1ers tomes de hyperion de Dan Simmons, mais je me les garde pour le moment.
Là je viens de commencer Lord demon, un bouquin de Zelazny, terminé après sa mort par sa femme. Il aime beaucoup les monde parralèle, mais là sous un autre concept que dans le cycle des princes d'ambre, les monde sont contenus dans des bouteilles.. Je suis au début, je vous direz mon avis quand j'aurais terminé.

Tous ces bonnes idées älva, je me les garde de coté pour plus tard, la foret des mythagos m'a l'air bien interrescentes, et comme j'aime beaucoup la culture et les mythologies celtes, je vais me faire le chant d'Albion.
Pour Le Lion de Macédoine, j'avais lut le résumé au dos du 1er bouqin à la fnac, ca m'avais pas plus inspiré que ça, mais c'était y'a un ou deux ans, je vais retenté le truc si je les trouve à la médiathèque.
En tout cas merci beaucoup pour tous ces titres.
älva
De rien. wink.gif

Et surtout n'hésite pas pour le Lion de Macédoine! Tous les retours que j'en ai eu sont unanimes: chef d'oeuvre.
Caillou
Bon bah... j'ai fini il y a quelque temps Voyage au Bout de la Nuit, et je me suis fait chier comme un rat mort et piétiné, rarement lu un truc aussi emmerdant, désolé pour les fans. Là je me suis fait The Great Gasby de S. Fitzgerald, et c'était, hum, great. Là je vais me lancer dans The Scarlet Letter de N. Hawthorne.
mich
CITATION(storm scrow @ 22.07.2007 - 20:44) [snapback]433053[/snapback]
je recherche une bonne saga en fantasy ou sf, la longueur ne me fais pas peur, au contraire, plus c'est long mieux c'est. wink.gif


les annales du disque-monde de terry pratchett.
C'est du fantasy comique. il y a plus de 20 tomes et la saga continue.
L'auteur démonte les principes du fantasy et façonne un monde totalement burlesque. chaque tome a son histoire, mais le tout forme la grande histoire de ce monde déjanté.
Les personnages incarnent les grandes figures du fantasy mais leurs caractéristiques sont pour le moins modifiées: un mage renvoyé de son école, un héros âgé de 80 ans, le personnage de la mort (mais masculin), etc

Je n'ai lu que les 3 premiers tomes, mais je continue. J'ai rarement autant ri avec un livre.
A lire de toute urgence!!!! smile.gif
mich
@ turtle et chichi:

pour la spychanalyse, lisez cinq leçons sur la spychanalyse de Freud. Très clair, extrèment simple à comprendre. Il emploie des mots ordinaires et découpe son argumentation de façon très méthodique, si bien que tu comprends de suite ce qu'il veut dire.
un bon moyen d'acquérir les notions essentielles de freud.
Kandra
Histoire de réviser son anglais pendant les vacances : Harry Potter and the Deadly Hallows mouahahaha le titre serait presque ivol.

omg je viens de lire un spoiler putain le net cay le mal
Asteroid
QUOTE(mich @ 27.07.2007 - 22:46) [snapback]434781[/snapback]
@ turtle et chichi:

pour la spychanalyse, lisez cinq leçons sur la spychanalyse de Freud. Très clair, extrèment simple à comprendre. Il emploie des mots ordinaires et découpe son argumentation de façon très méthodique, si bien que tu comprends de suite ce qu'il veut dire.
un bon moyen d'acquérir les notions essentielles de freud.

vu ses posts, je ne pense pas que turtle ait besoin de conseils là dessus =)
Turtle
C'est marrant, Voyage au bout de la Nuit, provoque chez pas mal de personne le syndrome du "voyage au bout... de l'ennui".

J'avoue avoir eu un certain mal à le lire également. Il est dense, dur, violent, ne relachant jamais la prise,
montrant sans cesse les pires aspects de la civilisation et de l'existence.
En ce sens, il est clair qu'on ne prend pas "de plaisir" à la lecture.
Reste l'intensité de cette écriture à veine ouverte, de ce double langage fabuleux et de cette sensibilité telle qu'elle conduit l'Homme au dégout du monde.
A trop idéaliser on ne peut qu'être déçu (Schopenhauer), voilà qui résume un peu pour moi Bardamu.

Mais comment ne pas tomber à la renverse devant les pages sur la guerre, le passage du bateau, la brutalité des propos sur les colonies, la noirceur des plans de fin...
Mais c'est vrai que devant le genre de l'homme, je m'y prends autrement pour Mort à crédit, je prends mon temps, n'esayant pas de tout lire d'un coup.
The Great Gatsby est effectivement bien classe aussi. Je comprends Caillou que tu ais aimé. La problématique de l'Homme face au Paradis perdu et à sa nostalgie,
de l'Homme face au passé révolu qu'il ne retrouvera jamais,
tout ça m'avait beaucoup parlé à l'époque où je l'avais lu.

En bref pour répondre à Assatur,
à propos de ma thèse sur Céline. En gros résumé.

Je considère que la Shoah, dans l'Histoire du monde est un tournant du fait de son horrible froideur et de sa résolution jusqu'à présent rarement recherchée dans ces proportions: l'extinction d'une race. (lire les écrits de Hanna Arendt sur la question)
Ajouté au fait que ce génocide représente l'apogé des persécutions dont sont victimes les juifs depuis la mort du Christ (le fameux concept de Déicide), le Monde entier après la Seconde Guerre Mondiale a du faire son examen de conscience sur la question juif,
car si une telle abominie a pu avoir lieu à une telle échelle, c'est qu'un terreau de longue date était déjà présent (présécution sous Rome, au Moyen Age, Affaire Dreyfus, Mauras en France et l'Action Française etc).

Toute affaire relative à la question juive, relève donc depuis d'une problématique épidermique qui soulève les passions et créée des peurs, comme s'il fallait -certainement à juste titre- ne rien laisser passer, pour que ça ne puisse pas se reproduire.
Céline fait parti de cette examen scrupuleux de l'Histoire.

L'homme était une crapule, c'est un fait, et je ne le nie pas,
simplement ma théorie, c'est que la présentation en paradoxe de l'écrivain génial mais entaché d'antisémitisme manque peut-être de pronfondeur selon moi.
On oppose les deux aspects de l'Homme, alors que pour moi la seconde nourrit la première.

Céline n'était pas un antisémite dans le sens "haineux d'un seul groupe ethnique", c'était un misanthrope,
un aigri, un homme mal dans sa peau, qui désirait craché sa bile sur le monde entier.
Les noirs, les homos, les américains, les militaires, les femmes, les médecins, les citadins, les paysans,
tout le monde en prend pour son grade.
Il hait tout sans exeption. Le présenter simplement comme "antisémite" est donc une méprise à mon humble avis.

De ce fait, je pense donc qu'il faut revoir la façon de lire Céline,
avec d'abord cette visée première d'un Homme vomissant la vie et ses êtres intégralement, dans lesquels effectivement, il y a entre autres les juifs,
et secondement, il faut arrêter de séparer l'écrivain de l'homme.

Car s'ill faut condamner fermement ses positions sur les juifs, les colonisés et les homosexuels,
il faut bien percevoir a conrario que sans ce feu de haine et de rage, sans ce nihilisme abysalle, il n'aurait pas écrit de tels oeuvres.

Céline incarne pour moi la véritable nausée,
Celle qui est à la fois son ignominie, mais également son génie.
vince-shi
mmmmmh ça fait envie de lire Celine dis donc!
mich
CITATION(Asteroid @ 28.07.2007 - 01:01) [snapback]434846[/snapback]
vu ses posts, je ne pense pas que turtle ait besoin de conseils là dessus =)


c'est clair, mais c'était juste pour répondre aux deux.
mich
une bonne théorie, je vais peut-être relire voyage au bout de la nuit.
sinon qu'entends-tu par "il faut arrêter de séparer l'écrivain de l'homme", veux-tu dire par-là qu'il faut que nous arrivons réunir le génie de l'écrivain et la haine de celui-ci?
buckfutter
au début du voyage au bout de la nuit, il y a un passage, lors d'une bataille entre les français et les allemands, où les chevaux des deux camps s'échappent et se rejoignent pour brouter ensemble, sans faire attention à la guerre qui fait rage autour.
Il n'y avait donc pas que de la haine chez cet homme.
Assatur
QUOTE(Turtle @ 28.07.2007 - 04:17) [snapback]434882[/snapback]
En bref pour répondre à Assatur,
à propos de ma thèse sur Céline. En gros résumé.

Je considère que la Shoah, dans l'Histoire du monde est un tournant du fait de son horrible froideur et de sa résolution jusqu'à présent rarement recherchée dans ces proportions: l'extinction d'une race. (lire les écrits de Hanna Arendt sur la question)
Ajouté au fait que ce génocide représente l'apogé des persécutions dont sont victimes les juifs depuis la mort du Christ (le fameux concept de Déicide), le Monde entier après la Seconde Guerre Mondiale a du faire son examen de conscience sur la question juif,
car si une telle abominie a pu avoir lieu à une telle échelle, c'est qu'un terreau de longue date était déjà présent (présécution sous Rome, au Moyen Age, Affaire Dreyfus, Mauras en France et l'Action Française etc).

Toute affaire relative à la question juive, relève donc depuis d'une problématique épidermique qui soulève les passions et créée des peurs, comme s'il fallait -certainement à juste titre- ne rien laisser passer, pour que ça ne puisse pas se reproduire.
Céline fait parti de cette examen scrupuleux de l'Histoire.

L'homme était une crapule, c'est un fait, et je ne le nie pas,
simplement ma théorie, c'est que la présentation en paradoxe de l'écrivain génial mais entaché d'antisémitisme manque peut-être de pronfondeur selon moi.
On oppose les deux aspects de l'Homme, alors que pour moi la seconde nourrit la première.

Céline n'était pas un antisémite dans le sens "haineux d'un seul groupe ethnique", c'était un misanthrope,
un aigri, un homme mal dans sa peau, qui désirait craché sa bile sur le monde entier.
Les noirs, les homos, les américains, les militaires, les femmes, les médecins, les citadins, les paysans,
tout le monde en prend pour son grade.
Il hait tout sans exeption. Le présenter simplement comme "antisémite" est donc une méprise à mon humble avis.

De ce fait, je pense donc qu'il faut revoir la façon de lire Céline,
avec d'abord cette visée première d'un Homme vomissant la vie et ses êtres intégralement, dans lesquels effectivement, il y a entre autres les juifs,
et secondement, il faut arrêter de séparer l'écrivain de l'homme.

Car s'ill faut condamner fermement ses positions sur les juifs, les colonisés et les homosexuels,
il faut bien percevoir a conrario que sans ce feu de haine et de rage, sans ce nihilisme abysalle, il n'aurait pas écrit de tels oeuvres.

Céline incarne pour moi la véritable nausée,
Celle qui est à la fois son ignominie, mais également son génie.


Voilà, on est d'accord ! Tu as parfaitement résumé ce que je pensais, Céline est aigri et remplis de haine, celle qu'il nourrit envers les juifs n'est pas plus virulente que celle qu'il entretient avec les militaires.

Je finirai par une citation de lui : « Il me manque encore quelques haines. Je suis certain qu'elles existent. » Mea Culpa, 1936.

Sinon oui il faut lire Céline les gens !
Turtle
@ Buck: Bien sûr que dire, "il n'est que haine" est une image.
Hitler aimait profondement ses chiens, avait une sincère adoration pour Albert Speer et fantasmait sur le corps d'Eva Brown. C'est des conneries des livres d'histoire du lycée les idées de "mal absolu", de "haine totale", ça sert juste d'aiguillon pour quand on est jeune, histoire d'être sûr qu'on bascule pas de l'autre côté,

donc à l'échelle de Céline, idem, il a aimé, il a été gentil, il a soigné (en tant que docteur) etc... Obviously.

Ce que je voulais démontrer, c'est que contrairement à des auteurs comme Drieu La Rochelle ou Brasillac, qui eux étaient des intélectuels de droite et qui étaient convaincu de la décadence de la civilisation et de la seule salvation possible par le nazisme,
Céline lui ne dit pas, "Tout est à chier, et le Nazisme va nous sauver", il dit "Tout est à chier et les juifs aussi".

C'est fondamentalement différent.

C'est là la véritable fusion du nihilisme et du cynisme moderne, aboutissement de ce qu'on appel "les 3 vagues de la modernité".

Donc oui Mich, il faut arrêter de séparer les deux selon moi.

On accepte l'aspect cynique de Machiavel qui lui a fait écrire "Le Prince", on accepte le côté cleptomane et enfoiré de Jean Genet, l'égoisme de Henry Miller, le grain de folie de Bukowski, la misoginie de Sacha Guitry etc,
car il faut être conscient que c'est ces côtés atypiques, hors de la vie normal, qui leur a donné "l'encre ensanglantée" de leurs écrits.
Le problème avec Céline, c'est qu'on touche à la haine raciale, et qu'il est dur de dire "oui je prends tout... son génie et sa barbarie", surtout après les terribles évenements de la Snde WW.

Mais c'est cette haine, cette colère contre la vie qui l'a inspiré, qui lui a donné un feu quasi sans précédent dans la littérature moderne.
Il est donc faux de dire comme on l'entend partout "Céline est un grand auteur...dommage qu'il est été antisémite",
car c'est la seconde proposition (a refondé dans ce que j'appel "le ressentiment célinien absolu") qui a rendu possible la première.
Mais pas facile de dire en société car ça peut être mal interprété. Alors que pour moi, y a pas d'équivoque.
Je cautionne pas, mais je dis qu'il ne faut pas séparer, c'est tout.

@ Assatur: Putain ta phrase est énorme !!! Tout ce que je dis est de l'analyse perso qui peut-être un peu contredit possiblement ou attenué(notamment par Bagatelle pour un massacre qui est vraiment un pamphlet uniquement antisémite), mais là cette citationabonde profondément dans mon sens !!!

J'hésite à écrire un article sur ça... Mais ça risque de faire jaser et foutre le feu aux poudres.
Entre ça, et le fait d'avoir envie d'écrire que Sartre était un opportuniste, qui n'a pas résisté à l'effort de la Résistance, profitant d'être à la Libération au bon endroi et au bon moment,
et qui du fait de cette culpabilité intime developpa ensuite la philosophie de l'engagement qu'on lui connait

je vais pas me faire que des amis !! ^^
mich
--> Turtle:

on est sur la même longueur d'onde. Il y a énormément d'auteurs qui ont un côté "obscur" et qui s'ils n'avaient pas eu de talent auraient été condamnés pour leurs actes et opinions. Seulement avec Céline, comme tu le dit, on touche à la haine raciale. La société s'étant tout juste remise du génocide de la seconde guerre mondiale, il est encore difficile de dire: le génie de Céline est né de son antisémitisme.
Mais, reste que la critique littéraire et l'opinion public adulent des auteurs dont les actes sont plus que condamnables. Cependant, tant, que l'on persistera à laisser la plaie du génocide ouverte, en mettant sans arrêt en exergue le peuple juif, Céline, et d'autres, verrons leurs génies entâchés.
Assatur
QUOTE(mich @ 28.07.2007 - 17:21) [snapback]435045[/snapback]
il est encore difficile de dire: le génie de Céline est né de son antisémitisme.


Mais n'importe quoi. De sa haine oui, mais pas en particulier de celle antisémite ! C'est Céline qui a choisi de l'exprimer dans un pamphlet abominablement violent, alors qu'il avait déjà bien assez d'aigreur en lui pour alimenter son oeuvre en mal et en contemplation de ce mal, comme il l'avait fait dans ses deux précédentes oeuvres.

Bagatelle pour un massacre reste un écrit vite-torché, écris en quelques mois (alors que Mort à crédit est le fruit de quatre ans de travail) pour rattraper le fiasco commercial du livre sus-cité, et surfer sur la vague d'antisémitisme croissante à l'époque. Par ailleurs, hormis le style si particulier de Céline, fort bien employé dans ce pamphlet, est admirable, le bouquin lui-même n'a pas grand-intérêt...

Tout ça pour dire que ta phrase est fausse. La haine dans sa totalité a fait l'oeuvre de l'auteur, pas son racisme.
buckfutter
QUOTE(Turtle @ 28.07.2007 - 16:18) [snapback]435033[/snapback]
@ Buck: Bien sûr que dire, "il n'est que haine" est une image.
Hitler aimait profondement ses chiens, avait une sincère adoration pour Albert Speer et fantasmait sur le corps d'Eva Brown. C'est des conneries des livres d'histoire du lycée les idées de "mal absolu", de "haine totale", ça sert juste d'aiguillon pour quand on est jeune, histoire d'être sûr qu'on bascule pas de l'autre côté,

donc à l'échelle de Céline, idem, il a aimé, il a été gentil, il a soigné (en tant que docteur) etc... Obviously.


no kidding!
vince-shi
Il refusait de soigner les pauvres j'ai lu quelque part, marrant.

Sinon petite question, sans critique ni attaque quelconque, juste par curiosité pure. Comment quelqu'un dont l'oeuvre est à ce point marquée par la haine et le dégoût peut il être à ce point reconnu et apprecié, par tant de gens, considérations purement stylistiques mises à part? Vous le dîtes vous même, la haine est l'essence même de la création du bonhomme, celà vous touche/concerne tant que ça? En gros j'ai du mal à comprendre (mais je ne demande qu'à comprendre, je ne débute pas un débat je pose une question (oui je prend mes précautions ^^)) que l'on puisse à ce point aduler quelque chose d'aussi radical, d'autant plus que vous ne semblez pas partager ses idées. Ca semble peut être trivial ou pueril comme interrogation, mais tant pis.
Turtle
@ Mich: Oula oui attention, ne confonds pas tout et ne fait pas des raccourcis.
Assatur a raison de te reprendre. Ce n'est surtout pas "grâce" à son antisémitisme qu'il a écrit ses livres,
c'est juste que ça a fait partie, à l'origine d'un rejet de tout, et ce rejet est la source de son écriture si violente.

Mais oui, le problème, c'est qu'à partir de la montée du nazisme, il a pris un tournant plus radical,
et au lieu de mettre tout sur le même tapis (de la haine), il s'en est pris expressement et essentiellement aux juifs dans Bagatelle pour un massacre et Les beaux draps,
et ça n'est justifiable ni sur le fond ni sur la forme.

@ Vince: Je "n'adule" surtout pas Céline.
Il ne fait pas parti de mes 10,15 auteurs préférés, simplement je reconnais sa place dans l'histoire de la littérature.
Il faut savoir que "Voyage au bout de la nuit" a vraiment eu un retentissement énorme en Europe,
et pour tout le monde, ce livre était un chef d'oeuvre.
C'est une rupture avec le modèle classique Racinien, dit du Classicisme où le mot doit être juste et rigoureux.
Céline en bonne iconoclaste met toute sa ferveur dans une gouaille parisienne démente.
D'ailleurs ce que peu savent, c'est qu'à l'origine Céline était plutôt extrême gauche,
dans la logique de rejet de la bourgeoisie et lui même se considérant dans la fange.
Mais certainement trop malade du monde, il n'a pas eu la lucidité de voir la question des valeurs,
et a choisi de s'enfoncer un peu plus dans l'immondice au moment des années 30.

Maintenant le cas Céline est encore plus celèbre, parce qu'il est marqué du sceau de l'infamie,
donc lire Céline pose des cas de conscience et amène certains débats. D'où ce buzz.

Moi ce n'est pas du tout sa "haine" qui m'a touché dans ses écrits,
c'est plus sa noirceur d'âme, cette peine intarissable, cette incapacité à entrevoir une seule leure au milieu de la nébuleuse.
Bukoswki qui est bcp plus sain, admirait Céline, et on retrouce chez lui ces choses qui m'ont plu,
à savoir une sensibilité exarcerbée, telle qu'elle conduit une jour à l'allégresse et le lendemain à la nausée.

Céline, comme Nietzsche ou Dostoiveski, qui, eux, sont mes auteurs préférés, a une véritable intensité dans son écriture.
Ses mots sont chargés de ressentis, d'histoire, de cris et de fureur.
C'est là pour moi son intéret.

Et pour te préciser, dans "Voyage au bout de la nuit", il n'est pas fait mention de son antisémitisme spécéfiquement.
C'est un rejet de la civilisation tout entier c'est tout,
de l'occidentalisation rentrée dans cette longue nuit qui la conduit progressivement à sa perte.

Mais si vous lisez Miller par ex, Tropic du Capricorn, on trouve une virulence qui me gène bcp sur les juifs,
de même que chez J.K Tool, dans la Conjuration des Imbéciles, le cas des "négros" comme il dit, n'est pas des plus sobres.
Et que dire des Burroughs, dans Festin Nu avec ses mots sur les arabes etc etc...

@ Buck: Bein alors pourquoi tu me faisais cette remarque ?!!!!!!
vince-shi
Merci de m'avoir éclairé.

Je voulais justement lire du Bukowsky, notamment Les contes de la Folie Ordinaire, je vais m'y mettre.
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