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9 Sep 2007
Ces derniers temps j'ai fait pas mal de rêves excellents - le dernier en date impliquant mon père en fugitif recherché par la "Secte des Chinois", qui en fait n'étaient pas des Chinois mais seulement trois types avec des toges jaunes et des chapeaux pointus - et du coup j'ai décidé de commencer à les noter dans un carnet. Bref, si vous avez envie de partager des rêves spéciaux que vous avez faits, faites-le ici !
30 Oct 2006
Chronique de Young Machetes, dernier (très bon) album des Blood Brothers.



TRACKLIST:
1. Set Fire To The Face of Fire
2. We Ride Skeletal Lightning
3. Laser Life
4. Camouflage Camouflage
5. You're The Dream Unicorn!
6. Vital Beach
7. Spit Shine Your Black Clouds
8. 1, 2, 3, 4 Guitars
9. Lift The Veil, Kiss The Tank
10. Nausea Shreds Yr Head
11. Rat Rider
12. Johnny Ripper
13. Huge Gold AK-47
14. Street Wars/Exotic Foxholes
15. Giant Swan


“Fire! Fire! Fire!� C’est sur ces trois mots scandés avec la voix si particulière de Johnny Whitney que s’ouvre ce Young Machetes, avec Set Fire To The Face On Fire, où déjà le chanteur extraterrestre et son acolyte Jordan Blilie semblent vomir leur rage aux commandes d’un bulldozer lent, lourd, terrassant. On se relève à peine que l’on a à affronter la batterie robotique et le riff de guitare lancinant de We Ride Skeletal Lightning, véritable machine de guerre à la constance indestructible. « Mais où sont passés les plans rythmiques de taré ? » s’écrieront les nostalgiques de Burn Piano Island, Burn. Réponse à la fin du morceau avec un break épique (“We ride, we ride, skeletal lightning!“) qui saura convaincre les plus sceptiques.

Changement d’ambiance avec Laser Life, premier single et incontestablement tube de l’album : piano bluesy swinguant au possible et ambiance saloon/cabaret chère à Whitney, pour un morceau très entraînant rappelant fortement Neon Blonde. Le side-project de Johnny et Mark semble d’ailleurs avoir significativement influencé l’écriture de Young Machetes, ne serait-ce que pour le rythme chaloupé et les claviers dansants de Camouflage, Camouflage, ou encore le refrain faussement mélancolique du très bon Spitshine Your Black Clouds, morceau rebondissant et disco en diable.

A l’instar de celles de Crimes, précédente livraison des Blood Brothers, les chansons sont sensiblement plus longues qu’auparavant, plus posées, à la faveur d’ambiances plus travaillées. Dans cette logique s’inscrit notamment Lift The Veil, Kiss The Tank : quelques notes de guitare ouvrent le bal à la manière d’un tango, avant de se faire plus menaçantes avec l’entrée en scène de la basse vrombissante de Morgan Handerson, impeccable. Le couplet, angoissant et alarmant, se rompt alors sur un refrain à la ligne de chant délicieusement fataliste, collant parfaitement aux textes du même registre (“War never ends. War never begins. Hoist up the hag of destitution!“), toujours crus et réalistes (“Death’s just death no matter how you dress it up“), pour une des plus belles chansons de la galette.

« Mouais, The Blood Brothers c’est devenu mou du genou quand même » dénonceront les puristes. C’était sans compter sur une ribambelle de titres plus courts et incisifs parsemés çà et là au fil de l’album qui, tout en restant totalement en phase avec le « nouveau son » des frères de sang, font écho aux premiers efforts du quintet. Pas des bouche-trous pour autant, à en apprécier le souci de composition. Il est ainsi difficile de résister aux refrains épileptiques de You’re The Dream Unicorn! et Nausea Shreds Yr Head, aux “Vital Beach!“ fédérateurs de la chanson du même nom, ou encore au génial break en plein milieu de Rat Rider.

Le disque s’achève sur Giant Swan, pièce maîtresse de l’œuvre où l’on se laisse d’abord charmer par la mélodie mélancolique, langoureuse, et la voix sensuelle d’un Johnny Whitney à fleur de peau, avant de se voir soudainement arraché à sa torpeur accablante par la folie, l’urgence, et surtout la rage des deux vocalistes qui s’époumonnent jusqu’à un final en apothéose (“Giant swan, take me to the river“). Une belle réussite.

Avec ce Young Machetes, suite logique de Crimes, les Blood Brothers montrent une fois de plus qu’ils maîtrisent aussi bien l’art du brûlot uptempo apocalyptique que les ambiances intimistes envoûtantes. Ils défendent ainsi mieux que jamais, au gré de leur son si particulier en perpétuelle évolution, leur statut de groupe radicalement à part dans le paysage hardcore actuel.


Note : 17/20
A écouter : We Ride Skeletal Lightning, Spitshine Your Black Clouds, Lift The Veil, Kiss The Tank, Nausea Shreds Yr Head, Giant Swan… enfin tout quoi.
20 Mar 2006
Hop, je poste ma toute première chronique : Doppelgänger de The Fall of Troy, gros coup de coeur.



Tracklist :
1. I Just Got This Symphony Goin'
2. Act One, Scene One
3. F.C.R.P.E.M.I.X.
4. "You Got a Death Wish, Johnny Truant?"
5. Mouths Like Sidewinder Missiles
6. Hol[ ]y Tape...
7. Laces Out, Dan!
8. We Better Learn to Hotwire a Uterus
9. Whacko Jacko Steals the Elephan Man's Bones
10. Tom Waits
11. Macaulay McCulkin


Après un premier album éponyme plus que prometteur (surtout lorsque l’on sait qu’il a été enregistré en une seule prise, durant 5 jours, et que les bougres n’avaient alors pas atteint les 17 printemps !), The Fall of Troy revient avec Doppelgänger, second effort confirmant l’énorme potentiel du jeune trio.

I Just Got This Symphony Goin’ ouvre les hostilités avec son riff d’intro tout en tapping qui déferle sur les tympans comme une légère cascade, avant de se transformer en déluge sonore avec rage et urgence. Les trois compères alternent chant clair et chant hurlé, riffs électriques et arpèges clairs, rythmes effrénés et beats saccadés avec une aisance déconcertante. Vient ensuite le tubesque (mais sûrement pas mauvais) F.C.P.R.E.M.I.X. et son refrain aigre-doux aux envolées lyriques imparables. Un morceau diablement efficace, et probablement le plus accessible de la galette, qui contraste parfaitement avec la lourdeur et la brutalité de Laces Out, Dan!, et son refrain quasiment Convergien. Tout au long de l’album, Thomas exploite son (immense) talent en nous gratifiant de quelques solos bien sentis (Mouths Like Sidewinder’s Missiles, We Better Learn To Hotwire A Uterus).

Emmené par le chanteur/guitariste surdoué, le groupe distille un emocore complexe et travaillé, aux influences perceptibles mais toujours parfaitement digérées. Ainsi, une partie de chant clair portée par un arpège psychédélique que ne renierait pas The Mars Volta peut déboucher sur un riff « hachoir » dans la plus pure tradition d’un Botch, et être suivi par un plan rythmique déstructuré et des cris haut perchés à la Blood Brothers, le tout avec une maîtrise et une cohérence sans égal. Whacko Jacko Steals The Elephant Man’s Bones, véritable condensé de tout ce que le combo sait faire de mieux, en est la meilleure démonstration. La galette s’achève sur Macaulay McCulkin, titre qui s’ouvre sur un arpège mélancolique initiant une montée en puissance et une explosion de rage à l’apogée du morceau, et se clôturant sur des sons de guitare expérimentaux, après un second accès de fureur dévastatrice.

The Fall of Troy frappe donc un grand coup avec ce Doppelgänger qui laisse augurer du meilleur pour l’avenir de ses petits jeunes qui transpirent littéralement le talent. Certes, cette chronique ne tarie vraiment pas d’éloges à leur égard, mais pondre un album de cette trempe à seulement 19 piges, ça impose le respect.


Note : 17/20
A Ă©couter : F.C.P.R.E.M.I.X., Laces Out, Dan!, Whacko Jacko..., Macaulay McCulkin (et puis tout le reste hein)
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