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Taradhish

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18 Aug 2008


Devin Townsend

Terria

2001 | InsideOut Music


Premier message, première chronique, bref du grand dépucelage happy.gif .

Bon il est vrai qu'il n'est pas très logique de commencer par chroniquer le 4 ème album d'un artiste, cela dit ( et sans vouloir du tout me flatter l'égo) je pense maintenant assez bien connaître la disco du bougre et Terria reste vraiment celui dont j'ai le plus dépouillé la carcasse wink.gif.




2001, après Ocean Machine en 1997, Infinity en 1998 puis Physicist en 2000, sort donc Terria, le 4 ème effort du génie Canadien en 5 ans, il faut avouer que chez Devin Townsend, on ne chôme pas.
Non content d’un parcours jusque là sans fautes, ce boulimique de travail nous livre ici ce qui reste pour beaucoup (moi le premier) son chef d’œuvre absolu, car oui, soyons clair d’entrée : Terria est un chef d’œuvre, le genre d’album qui, une fois l’écoute terminée nous donne l’impression d’avoir assisté à un moment musical rare, bref un album quasi exempt de défauts.

L’album commence avec Olives : chants d’oiseaux, musique d’ambiance et voix mystérieuse jusqu'à ce riff simple et efficace qui fait la parfaite transition avec Mountain qui commence sur les chapeaux de roue, cri rauque et la chanson démarre avec riff et martellement de batterie de l’inimitable Gene Hoglan (qui avec Craig Mcfarland à la basse sont les seuls à accompagner Devin sur l’album), la chanson, qui nous fait apprécier (une fois de plus) la vois unique de Devin, se termine sur une note calme et apaisante.
Ces deux premières chansons restent selon moi un peu en deçà du reste de l’album, mais elles n’en restent pas moins excellentes et nous prépare parfaitement face à la tempête qui suit.

Et cette tempête se nomme Earth Day, titre épique et magistral de près de 10 minutes où Devin expose sa (riche) palette vocale rappelant qu’il est aussi à l’aise dans le chant « hurlé » que dans le « planant », et que dire de ces chœurs dont lui seul à le secret, pas évident pour un chanteur de pouvoir en faire d’aussi beaux en dupliquant sa voix. Gene Hoglan n’est pas en reste puisqu’il utilise ses fûts avec une maitrise sidérante.

Puis l’on passe à Deep Peace, début à la guitare acoustique, chants de dauphins, voix calme et posée de Devin…puis la chanson s’accélère pour arriver au moment fatidique à 2’52…un moment rare qui ne vous lâchera qu’après 2 minutes 50 de pureté absolue et l’apogée nous arrive à 4’28 : un solo d’une beauté rarement entendue dans le monde métal, un de ces moments magiques qui vous transportent dans un autre monde: est ce un rêve ou la réalité ? Ce passage à lui seul représente toute la quintessence même de l’album.

On enchaine alors sur Canada, hymne de Devin à son pays, un magnifique hommage nous rappelant à quel point il reste un chanteur d’exception, le break corroborera mes dires et finira de vous convaincre.
Suit Down and Under, absolument indissociable de Canada car s’enchainant parfaitement avec celle-ci, cette ballade instrumentale monte crescendo pour terminer sur rythmes de guitares électriques et chœurs. Encore un des très grands moments de l’album.

Arrive The Fluke (le flet en français, petit poisson des fonds marins capable de prendre la couleur de l’environnement qui l’entoure). La chose qui frappe le plus dans cette chanson est la maitrise de l’ami Hoglan à la batterie où comment montrer sa polyvalence : aussi à l’aise dans l’extrême (cf. Strapping Young Lad) que dans les moments plus calmes comme ici. Un batteur hors pair en soit.

La très « Pink Floydienne » Nobody’s Here montre à quel point Devin Townsend peut exceller dans n’importe quel domaine. Son refrain poignant et son solo font de cette chanson un moment à part de l’album.

Quant à Tiny Tears, une chanson somme toute des plus classique mais qui avec un chant poignant, un Hammer Tapping d’une efficacité redoutable et un final dantesque risquent de définitivement vous convertir si cela n’était pas déjà le cas.

La dernière chanson Stagnant nous offre une interprétation des plus sincère dans le chant et la composition, le genre de chanson que l’on pourrait (aimerait ?) entendre à la radio (et ca ne serait pas un mal….)

L’album se termine réellement sur une piste bonus mettant en situation Devin et Craig Mcfarland dans un petit trip musical tout à fait plaisant.

Que dire afin de conclure ? Rarement un album n’aura fait autant l’unanimité parmi les critiques et les auditeurs. L’exemple même que si la perfection n’est pas de ce monde, on peut parfois en voir les formes, un objet précieux qui transportera son auditeur pour peu qu’il accepte le voyage.
En ferez-vous partie?




Bon navré c'est très très long et peut être barbant à lire mais bon...il y a tellement de choses à dire et..quand on aime on ne compte pas; merci à vous smile.gif.
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mwbzh
Ah, tiens ! ^^
29 Apr 2012 - 23:12

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