IPB
News metal / punk / hardcore / rock - L'agenda concert - Les chroniques

Bienvenue invité ( Connexion | Inscription )

Profil
Photo personnelle
Options
Options
Présentation personnelle
Holy MachO))) n'a pas de présentation personnelle pour le moment.
Infos personnelles
Holy MachO)))
graAl
32 ans
Sexe non défini
Montpellier
Né(e) le Mars-29-1987
Loisirs
Ouais
Autres informations
Sexe: Masculin
Mon FaceBook: Aucune information
Mon MySpace: Aucune information
Mon Last.FM: Aucune information
Statistiques
Inscrit : 20.10.03 - 20:39
Vus : 1942*
Dernière visite : 16.05.07 - 17:17
Heure locale : 21.09.2019 - 03:32
7836 message(s) (1 par jour)
Contact
AIM Aucune information
Yahoo Aucune information
ICQ Aucune information
* Le compteur est mis à jour chaque heure

Holy MachO)))

Membres

***


Sujets
Messages
Commentaires
Amis
Mon contenu
3 Apr 2007
1969 - 1975 : Les débuts cultes


1969 - Neil young


Premier album solo d'un homme acerbe, qui crache à la gueule de son auditoire toutes ses pensées lesplus intimes. Amour perdus, mélancolie, tout y passe. De surcroit Neil young propose un son unique, a la confluence entre folk, délires bluesy, et crasse grungy (en 1969!!!). Cultissime. Puis en avant la pièce final, un gros trip sous lsd.

1969 - Everybody knows this is nowhere


Folk trés rock, ultra simpliste et efficace, oùl'importance de la gratte est exacerbé (apport du crazy horse?). Un disque qui permet d'ores et déjà de faire le contraste avec son predecesseur, ici nous avons la schizophrénie de young en deux albums:electrique ou pas? Tout ça pour chanter la liberté.

1970 - After the gold rush


Premier albumapaisé du sieur young, beaucoup de piano, des piéces completement matures, ou l'electrique de southern man (au solo complétement psyché) cotoie l'acoustique de after the gold rush ou birds, a l'esthetique un peu propre certes, mais aux paroles magnifiques et a la beauté excellement pure. Chef d'oeuvre, harvest pompera énormément ce disque.

1972 - Harvest


Le plus connu, un chef d'oeuvre certes mais surement en dessous du précédent dans ce côté calme et apaisé, des chansons tristes pour des gens heureux, qui laissent transparaitre beaucoup de mélancolie mais qui ne suitent pas la crasse des deux premiers albums, et le desespoir présent par moments sur after the gold rush. Il sent l'amérique libre, l'arrière pays apaisé aprés un grand feu. Culte bien sur, mais pas le meilleur.

1973 - Times fades away


Un live a la liste inédite, qui s'oppose à Harvest, en aucun cas apaisé, ce live sent le brulot, pue l'urgence, et donc s'impose comme un flop à la base, mais il mérite largement d'y poser une oreille, tellement l'ambiance y est impressionante.

1974 - On the beach


Le plus blues de la premiére période, un apaisement proteiforme qui s'inspire entre autres de toute la mélancolie qui caracterise le young, rien que la pochette est une preuve de ce contraste. Contemplatif mais à la fois s'insurgant contre un certain mal être, lesmélodies précedent des soli qui sont des complaintes. Neil young purge toute sa peine dans On the beach, le meilleur depuis after the gold rush pour sur, dans un registrebeaucoup plus electrique et bluesy.

1975 - Tonight the night


le retour du crazy horse avec neil young, ou le retour de la tristesse pure. Un album noir, sombre et depressif, sur lequel plane la mort (d'un gratteu je crois). Neil young explore plus demid tempo opressant, sa voix est defaillante, a la limite de la cassure. Les lignes de basse sont lancinantes et agressives, le son est depouillé comme jamais, attention disque trés sombre.

À suivre : La période pré 80....
26 Mar 2007
Bon alors le topic est simple, il suit toute cette vague de topics sur les listes,(edit: au pire déplacez le en cinéma je me suis trompé d'endroit).
Ici le but est de donner à tout mâle du forum ses gros coups de coeur en boulards, avec des scénes d'ores et déjà cultes, des trucs qui passent les outrages du temps, des dialogues bétons, et surtout des plans caméras originaux.

Je citerais French beauty, avec aly mac tyana, au scénar génial qui parodie american beauty, avec une grosse descente aux enfers au milieu mais une réelle morale, des plans caméras déments, des dialogues super élaborés pour le genre, un grand boulard quoi.

A vous! A vos listes vu qu'en ce moment c'est ce qui prédomine sur ce forum, la pose: Sur quoi se touche le métalorgien???
23 Mar 2007
Tout y est. La boucle est bouclée. Un écho sombre et lointain reste gravé dans nos mémoires. Neurosis a toujours eu ce pas d’avance, cette manière de façonner un genre mort prématurément. Pourtant il n’est pas question de fausse couche ici. Neurosis fait figure de mastodonte, de réel ancêtre musical. Neurosis fait partie de nos meubles. Pourtant chaque sortie du groupe est un pas en avant dans le design d’intérieur. Toujours copiés, jamais égalés, Neurosis est loin d’une intellectualisation outrancière vers laquelle tendent tous les acolytes aujourd’hui en vie. Pas besoin de concept tortueux et foireux, de progression boiteuse et de mélodies pour précoces, ici la puissance de Given to the rising parle d’elle-même.

Après un The eye of the every storm qui poussait encore plus loin les expériences de A sun that never sets en intégrant les expérimentations du disque avec Jarboe, Given to the rising sublime le groupe. Il reste fort rageant de se répéter les mêmes choses à chaque sortie du groupe : celui-ci sonne plus Neurosis que le précedent. Malheureusement, il va de soi que cette affirmation est d’autant plus vérifiée que l’on sent la monstruosité du groupe à chaque pas qu’il fait. Tout corrobore ces dires.

Given to the rising propose un travail sur le riffing qui n’est pas sans rappeler le tortueux Souls at zero. Aux confins, d’un son massif toujours plus lourd et pesant, des escapades noisy virevoltantes se proposent en antagoniste de l’architecture globale. Le tout sonne malsain, rappelant le psychotique Trough silver in blood (At the end of the road), mais laisse place au côté à fleur de peau de A sun at never sets. Là ou the eye of every storm proposait une architecture contemplative bouleversante axée sur des nappes sonores nostalgiques, Given to the rising parsème finement et sournoisement ses glissements sonores noisy, nappant le tout d’une crème amère.

Tout semble évident, et pourtant chaque moment de cet album est une leçon. Une intro de To the wind faisant écho à toute la scéne postcore récente, en arpèges cotonneux (Cult of luna dernière période) précède un déluge groovy duquel on ressort haletant. Scott kelly semble mort de faim, haletant de soif jusqu’au bout, mais à la fois menaçant et Von till le rejoint sur des passages possédés. Les deux interludes participent à cette ambiance complètement psychotique (Shadow et Nine) sur des spoken words effrayants (« shadows moving on me »).

En aucun cas Neurosis ne sombre dans les poncifs d’un genre. Ils rappellent ici leur statut et l’honorent avec un disque suintant, dégoulinant et palpable de la sueur et de la tristesse qui relève le tout. Cathartique jusqu'au bout, il est impossible d’arriver à bout de ce mal être latent. Distill (watching the swarm) est un exemple de cette soif d’en découdre, de cette urgentisme malsain, lorsqu’à bout de souffle les entrelacs de riffs se transforment en une bouillie sonore des plus mélodiques, sur des rythmiques sèches et décadentes. Origin est un clin d’œil déroutant, concluant le disque sur des mélodies vengeresses, qui raviront les fans de Impure wilhelmina, où la lourdeur des riffs croise des plaintes aigues.

Neurosis reste sûrement le groupe actuel qui façonne le plus les tendances. Nous prenant à contre courant après le final de I can see you ou Von till lâchait ses dernières complaintes, l’attaque massive et fine de Given the rising est extrêmement déroutante. La boucle est bouclée, on pense énormément à l’impact de souls at zero et le goût du désespoir boucle un pilier crée par des fondateurs pas encore satisfaits, pas encore rasasiés. « Water is not enough », il leur en faudra bien plus pour arriver à canaliser toute cette mélancolie. L’archétype du disque viscéral est incarné par Given to the rising, impossible de l’écouter avec autre chose que son corps, tous les assauts sont d’une telle puissance que tout en l’auditeur vibrera. Meilleur album depuis 2004 ?


Une chronique Beyond the noise
8 Mar 2007
Il était une fois Monkey3, où le chaînon manquant de l’évolution musicale. Au commencement c'est l'histoire de trois potes, perché au cœur des montagnes suisses (rayer la mention inutile) et partis dans une série de jams sans queue ni tête, aux influences psychotropes et à l’atmosphère enfumée. Aujourd'hui, avec leur second album 39 Laps, Monkey3 devient une des énigmes de l’anthropologie musicale car il est le seul groupe a effectuer le lien entre les genres ressortant du placard ces dernières années (le stoner et l'instrumental pur) et les genres qui finiront au placard ces prochaines années (le post-rock qui ne cesse se mordre la queue).

Il était une fois une incroyable machine à digérer les textures sonores, un suc musical ultra-corrosif. A chaque plongée dans cet estomac vorace on subit un traitement différent, à chaque écoute on découvre un nouvel univers, grâce à une production protéiforme particulièrement réussie. Monkey3 propose un spectre sonore complètement schizophrénique, avec à la fois des nappes d’une lourdeur très typée Melvins (tout en restant parfois clinquante), s’appuyant à une charrette roulante typiquement stoner et contemplant au lointain un paysage post rock, entre ciel bleu azur et orage déchaîné. Ainsi, il en résulte un combat titanesque qui aboutit peu à peu à un consensus pour l’auditeur : la digestion est telle que la régurgitation lime les angles et crée une perle sonore parfaite.

Il était une fois Pelican, Karma to Burn, ou encore Isis, tant de groupes qui pour différentes raisons, changement d'orientation ou mort cérébrale, ont laissé beaucoup d'entre nous sur le carreau, célibataires. Vous vous croyiez de nouveau casé, mais Monkey3 n’est pas de ces femmes faciles à aborder, pas évidentes à séduire et impossibles à conserver. Ici, la lourdeur sonore (jamais atteintes, même en rêve, par les groupes précités) ne s’oppose pas de manière duale aux passages plus volatiles, mais laisse place à des escapades psychédéliques inspirée des plus grands. Le côté enfumé de ces passages, remplis d’une sorte de brume sonore proche d'un Mammatus, en plus herbalisé, et d’autant plus inquiétante. On est définitivement bien loin de la trituration masturbatoire d’arpèges montants trop souvent entendus, non, on s'approche au contraire dangereusement prêt des falaises psychédélique d'un Led Zepelin, d'où il faudra oser se jeter si l'on veut saisir un tant soir peu la teneur de l'œuvre proposé ici. Pour ceux qui auront survécu à la chute il restera encore le phénoménal Once Upon a Time in the West, adaptation du célèbre titre de maître Morricone, a s'avaler. Ou comment repeindre la Joconde en lui ajoutant une moustache et des couilles sans que cette dernière ne perde une once de grâce.

Post stoner pour certains, il serait (trop) facile de qualifier Monkey3 de renouveau de la scène rock instrumentale, assimilée aujourd’hui a tord à la scène post rock (on est bien loin des fondateurs que sont Talk Talk et Tortoise, les vrais alchimistes sonores, les architectes de textures). Les écarts stylistiques, la classe et l’unicité sonore de ce gorille risque en effet d'en faire douter plus d'un sur la qualité actuelle de cette scène. Ne reste plus qu'à espérer qu'à la fin il ne se marie pas et qu'il y ait beaucoup de petits singes à l'avenir… The End.

Farfadeath
Macho blues
Derniers visiteurs


19 Jan 2015 - 21:23


14 Oct 2013 - 16:19


13 Jul 2013 - 22:11


25 Aug 2012 - 20:23


4 May 2012 - 16:55

Commentaires
Les autres utilisateurs n'ont laissé aucun commentaire pour Holy MachO))).

Amis
Il n'y a aucun ami à afficher.
Version bas débit Nous sommes le : 21.09.19 - 02:32


Page top
TeamSpeak Servers · Globat Web Hosting
IPS Driver Error

IPS Driver Error

There appears to be an error with the database.
You can try to refresh the page by clicking here