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21 Oct 2006
J'ouvre la marche :

- George W Bush, Donald Rumsfeld et DIck Cheney sont dans un bateau, le bâteau coule.
Qui est sauvé?

réponse =>
18 Oct 2006
DIEU SERAIT-IL PROPHETE ECOLO?

Dans la Genèse, l’être humain (Eve) consomme un fruit qu’il n’est pas autorisé à toucher. Elle le fait presque par coercition, sous l’influence du serpent.
Avant cet évenement fatidique, l’Homme cultive son jardin pour satisfaire ses besoins. Il travaille, mais pas dans la soufrance.
Par opposition, il est ensuite contraint à travailler sur un sol maudit, aride, dénaturé (maudit par Dieu). Il est puni pour avoir bravé une loi essentielle à l’équilibre du jardin d’Eden.

Par retranscription à l’état actuel de la relation Homme/environnement/travail, n’y a-t-il pas des similitudes avec ce mythe divin?
Le serpent serait le profit, qui influence les décisions de l’Homme et l’induit à consommer avec acharnement la Terre ; cette dernière serait le Pommier, pour qui son fruit est essentiel (comme le sont les arbres pour la Terre, la pureté de l’air pour les vivants). Enfin, le travail s’effecturait (dans l’avenir) avec beacoup plus de peine et de difficultées, liées à la dégradation constante de l’environemment : la sentance divine / punition.
Ainsi par ce texte, Dieu soulignerait métaphoriquement l’importance de l’écologie, pour lutter contre le serpent et pour éviter que la pomme finisse digérée (la Terre bouffée par l’Homme).


J'ai discuté de ce truc avec mon prof de philo, la comparaison est amusante, allez dire ça aux puritains républicains outre Atlantique!

EDIT : fautes de frappes
4 Apr 2006
Journée de grêve, j'en ai profité pour terminer une chronique.



Tracklist

1: We Cry As One
2: It Can't Be!
3: How Could You?
4: Won't follow Him
5: It's The Same For Everyone
6: Somewhere Else
7: Joy & Happiness
8: Transition
9: Quietly Kissong Death
10: All...
11: The Bathroom Monologue

Durée: 48,5 mintutes
Sortie: 2003


Voici le premier vrai album des goths parisiens (The Blossom étant une démo); première écoute captivante! Evoluant parfois dans un style violent, rappelant pourtant Paradise Lost, c'est la disparité entre des passages presque pop (mélodie douce, récurente, jeux de voix), des connotations "Dark-éléctro" (influences indus coordonées à des voix vacillantes, mais calmes) et periodiquement une voix death (beuglée) qui porte fruit. Le quatuor donne une impression d'osmose, tant le rendu est sublime et cohérent.

Les paroles, chose étrange, s'adressent toujours à un certains "you", qui est certainement une personne morte aujourd'hui [ c'est en réalité l'ancien batteur du groupe] pour laquelle cet album est dédié. L'intonation est triste, profonde mais vivante, d'où se dessine un être acablé mais s'efforçant d'éxister, poussé par ce rythme envoutant et virulant.
Cette musique s'apparente au noir, on le ressent profondément, un brin de folie (le chanteur s'addressant ouvertement à un être mort), de morosité et de vivacité qui s'affrontent, l'un après l'autre.
Il es important de souligner que cet album n'est pas mélancolique; dans la mesure où la tristesse ne s'additione pas au pessimisme et à la lenteur. Bien au contraire, l'ensemble est captivant, ensorcelant et dynamique.
L'album parvient à créer ce triple paradoxe étrange où l'affliction, pourtant ressentie, apporte une forme de combatitivité; et cette dernière ne s'apparente pas à l'aggressivité...

On a ainsi une batterie irrégulière, dans la mesure ou elle escorte des styles completement différents. La basse survient quand elle impose la cadence, et quand elle introduit (dans Won't follow him, avec un solo fougeux et efficace), aucun repproches!
Les jeux de grattes sont très bon, alternant riffs old school, mélodies originales et balades, les deux guitaristes s'harmonisent à la perfection.
Et, comment parler de cet album sans signaler la voix spéctaculaire de Munoz, fluctuante dans la mesure ou elle change sans aucune difficulté,
partant d'une voix claire et mesurée jusqu'à un rugissement death imposant, en passant par une voix de tête et quelques aigües écorchés,
c'est incontestablement ce qui fait le charme de cet album.
Les compos sont très fluides, enchaînant passages détonants et passages sombres, un équilibre agréable pour les tympans.
A noter quelques fois la présence de silences entrecoupés, qui boostent le rythme (souvent dans les passages plutôt death) et profitent à la richesse des compos.

C'est une fresque d'inventivité, une mosaïque de richesses, oeuvrant pour la plénitude, s'efforçant non pas de réitérer l'ancien, mais bel et bien de le moduler, de le reformuler pour le rendre tel quel, somptueux.

A écouter: absolument tout

Note: 17,5/20
1 Apr 2006
Sophos dénonce un mauvais poisson d'Avril

Sophos, un des leaders mondiaux du marché des logiciels antivirus, a reçu plusieurs signalements de l'existence d'un nouveau ver nommé Avril ou Lirva (W32/Avril-A), la plupart venus de France.

Ce ver, dont le nom est un hommage à une jeune chanteuse canadienne, se présente souvent avec l'objet : « Fw : Avril Lavigne - the best ». Il ouvre automatiquement Microsoft Internet Explorer sur le site Web de celle-ci, www.avril-lavigne.com, le 7, le 11 et le 24 de chaque mois. Il exploite également une ancienne vulnérabilité de Microsoft Outlook pour se rediffuser vers toutes les adresses du répertoire de l‘utilisateur, qu'il ait ouvert ou non la pièce jointe.

Si l'utilisateur clique sur la pièce jointe, le ver tente alors de désactiver le logiciel antivirus installé sur l'ordinateur. Comme les virus typiques des années 80, il couvre également l'écran d'ellipses colorées

source: sophos.fr
29 Mar 2006
Jaquette:


Groupe: SPINESHANK
Nom de l'album: Self-destructive pattern

Tracklist:
1. Violent Mood Swing
2. Slavery
3. Smothered
4. Consumed
5. Begining of the end
6. Forgotten
7. Self-destructive pattern
8. Tear Me Down
9. Stillborn
10. Fall Apart
11. Fallback
12. Dead to Me


Après deux albums alliant Indus et néo, Spineshank pond ce troisième opus, et, à la première écoute, les ingrédients se ressemblent.
Pourtant le son est plus fluide; les rythmes plus rapides, plus simple aussi. L'ensemble est moins anguleux, moins "coupant" que ce à quoi Spineshank est accoutumé (le mixage est beacoup mieux que celui de leur premier).
On sent parfois des consonances très proche d'un "Reanimation" de Linkin Park, avec le mélange presque systématique dans le néo de voix douce/beuglée.
Des morceaux comme le très bon "Violent Mood Swing", "Stillborn" ou encore "Dead to Me" rassemblent bien métal, indus et néo. Ils établissent une ambiance "déchirante", violente (rythme sacadé, voix criarde...) alors que d'autres (Stillborn, Tear Me down...) sont plus indus.
Ce dernier est d'ailleur agréable, la partie éléctro est limpide, conciliée à de bon passages effrénés.
On regrettera certains refrains lassant (trop néo) et certaines mélodies un peu trop récurantes, notament dans "Smothered" et "Forgotten".
Les voix passent bien, une clair et plutot lente, l'autre frénétique/aigüe, enfin rien qui sorte de l'ordinaire.
La durée est un peu limitée, 40 minutes pour 12 morceaux, ça reste très stéréotypé néo.
Et l'artwork est sympa, plutot original à côté des têtes de mort et autres ornements machiaveliques teintés rouge et noir qui sévissent le métal en général...
Quant aux paroles, elles restent froncièrement limitées à des "Fucking" et "I can't trust you anymore"... vraiment pas le point fort du groupe.
C'est donc un album pas très innovant, pas mauvais non plus, qui utilise le mélange parfois assez concluant de néo-indus, mais qui aurait pu avec plus de tonalité et de recherche trouver une place conséquente dans la scène américaine.

Note finale: 10,5/20

A écouter: "Violent Mood Swing ", "Slavery", "Self-destructive pattern", "Tear Me Down"
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