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> Que lisez-vous actuellement ?, Oui, les metalorgiens lisent-ils ?
Euka
posté 01.02.2017 - 20:30
Message #4221


N'aime pas le Metal.
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SkaldMax
posté 12.02.2017 - 21:45
Message #4222


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Enfin fini Houellebecq, La carte et le territoire. A chaud je suis pas mal déçu, je m'attendais à retrouver le ton corrosif de l'auteur, ses personnages déprimés, mais tout semble minimisé et assez convenu dans ce bouquin. Quelques passages m'ont fait sourire et je m'attendais à un sursaut dans la 3e partie du livre, pour une résolution finalement planplan.

Ce message a été modifié par SkaldMax - 12.02.2017 - 21:45.
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mascara
posté 20.02.2017 - 00:11
Message #4223


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Pas lu La carte et le territoire ...
Ni Katatonia - Sous un ciel de plomb : " [...] Après un premier essai sur Opeth, Nicolas Bénard, docteur en histoire, et Robert Culat, prêtre catholique, proposent une nouvelle monographie à quatre mains qui vise à illustrer l'originalité de la scène métal suédoise."
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SkaldMax
posté 30.05.2017 - 22:14
Message #4224


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Terminé La Chute de Camus hier.
Un peu comme La Nausée, c'est très personnel, introspectif et difficile à décrire. En gros deux personnages mais un seul qui parle, avec des réflexions (surtout vers la fin du bouquin) à propos de la religion, de la justice, de l'humanité en général.
Le genre de livre propice Ă  des tirades du genre :

"Un jour vint où je n’y tins plus. Ma première réaction fut désordonnée. Puisque j’étais menteur, j’allais le manifester et jeter ma duplicité à la figure de tous ces imbéciles avant même qu’ils la découvrissent. Provoqué à la vérité, je répondrai au défi. Pour prévenir le rire, j’imaginai donc de me jeter dans la dérision générale. En somme, il s’agissait encore de couper au jugement. Je voulais mettre les rieurs de mon côté ou, du moins, me mettre de leur côté. Je méditais par exemple de bousculer des aveugles dans la rue, et à la joie sourde et imprévue que j’en éprouvais, je découvrais à quel point une partie de mon âme les détestait ; je projetais de crever les pneumatiques des petites voitures d’infirmes, d’aller hurler « sale pauvre » sous les échafaudages où travaillaient les ouvriers, de gifler des nourrissons dans le métro. Je rêvais de tout cela et n’en fis rien, ou, si je fis quelque chose d’approchant, je l’ai oublié. Toujours est-il que le mot même de justice me jetait dans d’étranges fureurs. Je continuais, forcément, de l’utiliser dans mes
plaidoiries. Mais je m’en vengeais en maudissant publiquement l’esprit d’humanité ; j’annonçais la publication d’un manifeste dénonçant l’oppression que les opprimés faisaient peser sur les honnêtes gens. Un jour où je mangeais de la langouste à la terrasse d’un restaurant et où un mendiant m’importunait, j’appelai le patron pour le chasser et j’applaudis à grand bruit le discours de ce justicier : « Vous gênez, disait-il. Mettez-vous à la place de ces messieurs-dames, à la fin ! » Je disais aussi, à qui voulait l’entendre, mon regret qu’il ne fût plus possible d’opérer comme un propriétaire russe dont j’admirais le caractère : il faisait fouetter en même temps ceux de ses paysans qui le saluaient et ceux qui ne le saluaient pas pour punir une audace qu’il jugeait dans les deux cas également effrontée.
"

Ce message a été modifié par SkaldMax - 30.05.2017 - 22:15.
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V.N.A.
posté 09.10.2017 - 16:42
Message #4225


Groupie


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Après quelques mois à ne pas lire grand-chose pour cause de livres décevants, m'y revoilà à un rythme plus soutenu.
D'abord, les livres décevants :


La trilogie Blood Song par Anthony Ryan, version française (mais je ne crois pas que la traduction soit en cause) :
Début du premier tome : "Oh non, encore un truc qui commence avec un gamin dans une école" (la fantasy pour les nuls : pour faire découvrir le monde en douceur, commencez avec des gosses arrivent à l'école ou avec des jeunes de la campagne qui ignorent tout du grand monde, comme ça le lecteur découvre en même temps qu'eux ; sur le principe, je n'ai rien contre, mais au bout du cinquantième qui reprend le même principe on sature un peu). Finalement, ce passage "à l'école" est surtout axé sur des épreuves un peu particulières, et mes craintes initiales se voient balayées : le livre arrive à être intéressant sans qu'on se se dise "Bon, encore quelques centaines de pages et on entre dans le vif du sujet". Bref, jusque-là rien de décevant, c'est même plutôt prometteur, et on attend de grandes choses pour la suite. Le problème dans la suite de la saga, c'est que quand les personnages deviennent adultes avec des responsabilités, le lecteur se retrouve surtout confronté au côté chiant des responsabilités, beaucoup de blablas pour peu de résultats, et les passages d'action manquent cruellement d'un souffle épique (ou d'un côté plus viscéral). L'auteur a développé son monde, et de ce côté c'est plutôt réussi, mais on a l'impression qu'il cherche à nous y plonger sans nous plonger dans l'intrigue. Se coucher trois heures plus tard que prévu parce qu'on n'arrive pas à lâcher le livre ? Pas de ça ici...
Je raye donc A. Ryan de ma liste des auteurs à suivre, et pour mes prochaines lectures en fantasy, y a du Joe Abercrombie et du Brandon Sanderson qui m'attendent, des valeurs sûres.

L'effet papillon par Jussi Adler-Olsen, cinquième volet des "enquêtes du département V" :
Les trois premiers étaient très bons, le quatrième un peu en-dessous mais très sympa quand même, c'est donc en confiance que je m'y lance, croyant que ça me changerait des bouquins de fantasy laborieuse... Mouais. Entre la vie privée de l'inspecteur qui oublie son côté cynique pour virer dans le mélo dégoulinant et le personnage spécifique à cette enquête que l'auteur dépeint avec tellement de bien-pensance, qui veut tellement qu'on s'apitoie sur cette pauvre victime du sort qu'il en devient insupportable et qu'on espère voir mourir rapidement, il ne faut ici compter que sur les personnages secondaires pour donner un peu de piment à la lecture. Maintenant, j'ai peur d'ouvrir le sixième tome (que j'avais évidemment avant de lire celui-là).

Et maintenant, des lectures un peu plus intéressantes :


Philip K. Dick - La vérité avant-dernière (dans le recueil 63-64) :
Des fois, je me dis que j'aurais dû lire tout ce que j'ai de Dick depuis longtemps, mais je préfère les garder pour quand je veux un truc qui se lise vite et que je sois sûr d'apprécier (genre, pour me redonner goût à la lecture après avoir été déçu par des livres particulièrement longs et pénibles...). C'est du P.K. Dick, est-ce utile d'en dire plus ?

Stephen King - Revival (et pour lui, j'évite les traductions depuis que j'ai lu qu'un personnage enfilait "une paire de pantalons" ou tournait "du côté main gauche"...) :
Eh ben, j'ai du retard, celui-là date de 2014 et il me reste encore les trois suivants à lire. Pas le meilleur de King, pour ne taper que dans les plus récents je lui ai notamment préféré Mr. Mercedes, mais ça reste un roman plus que correct. En général, King parvient à trouver un bon équilibre entre la vie privée de ses personnages et la narration des événements (le tout se retrouvant évidemment emmêlé à partir d'un moment), ici on se retrouve dans ces livres où la balance penche du côté de la vie privée, et au final on a l'impression que le roman est trop long pour ce qu'il raconte (pourtant il ne fait "que" 400 pages). Un de ces livres, aussi, où j'éprouve plus de sympathie et où je me retrouve plus dans les idées de l'antagoniste (et non pas "le méchant") que du protagoniste, je n'arrive pas à déterminer si c'est voulu ou si ça vient de moi...
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V.N.A.
posté 14.10.2017 - 19:16
Message #4226


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Mars 2015. C'est la fin d'un monde. D'un Disque-Monde, pour être plus précis, porté par quatre éléphants eux-même juchés sur la carapace de la Grande Tortue A'Tuin qui les emmène à travers l'espace. C'est la mort de Terry Pratchett.
Quelques mois plus tard sort son tout dernier roman : The Shepherd's Crown (La Couronne du Berger, en VF), quarante-et-unième roman du Disque-Monde et cinquième itération des (més)aventures de Tiffany Aching (Tiphaine Patraque) (cinq romans censément pour "young adults", mais on ne va pas s'en priver pour si peu). Je n'ai aucun problème avec la traduction française, j'irais même jusqu'à dire que le travail de Patrick Couton (le traducteur) est assez exceptionnel, mais ça fait quelques années que je n'attends plus la sortie française pour me jeter sur les nouveaux livres de Terry Pratchett, alors j'en fais autant avec celui-là. Sauf qu'à cette période, j'ai commencé à prendre un lourd retard sur mes lectures (genre une cinquantaine de bouquins pas encore lus, et tellement d'autres qui me font de l'œil), et le fait est là : quelque part, je n'ai pas envie de lire le dernier roman du Disque-Monde. Parce que ça voudra dire que je n'en aurai plus jamais de nouveau ensuite. Du coup, tous ces autres livres que j'ai à lire sont une bonne excuse pour ne pas dévorer celui-là tout de suite.
On en arrive plus de deux ans plus tard (alors que la VF a largement eu le temps de sortir), je n'ai pas moins de retard sur mes lectures, mais certains auteurs ont généralement la priorité, et pourtant je réalise en scrutant mes étagères que je n'ai toujours pas lu The Shepherd's Crown. Et je me dis que je suis un peu con d'avoir attendu tout ce temps. Alors je le lis. Quand je vois qu'une bonne partie du livre traite du décès d'un personnage important de la série, je crois que c'est assez adapté, comme final.
C'est un peu une habitude : le monde est absurde, les personnages peuvent l'être aussi (ou le paraître), et pourtant les sujets abordés sont loin de l'être. On lit, on sourit et on réfléchit. On a beau nous dire dans la postface que l'auteur n'a pas eu le temps de peaufiner son ouvrage autant qu'il l'aurait souhaité, n'empêche que le livre est à la hauteur de la série. Et quand on nous parle des idées pour de futurs romans qui ne verront jamais le jour, difficile de ne pas le regretter. Quarante-et-un romans du Disque-Monde (plus les autres), ce n'est pas encore assez. Mais il faudra faire avec, et se contenter de notre imagination pour continuer à le peupler. Et puis quarante-et-un romans du Disque-Monde, c'en est autant à relire dans un avenir pas forcément trop lointain (et tant pis pour les quelques millions de livres que je n'ai pas encore ouverts).
Aujourd'hui, je dis au revoir au Disque-Monde. Mais je n'ai aucune intention de lui dire adieu.
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