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Sonic Lyon

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15 Oct 2010
Sonic présente :

Heliogabale + Kiruna

mercredi 03 novembre 2010
21h00
6 euros

HELIOGABALE (Paris / rock)
http://www.heliogabale.net/

"Quinze ans d'activisme, cinq albums et un EP, une présence discrète dans les salles de concerts. Heliogabale, un des derniers mohicans de la scène noise-rock française du début des années 90 avec les Kill The Thrill. Ils font parti du paysage sans vraiment y être. On n'est même plus surpris de les réentendre après six ans de silence et un Diving Rooms excellent.
Heliogabale a toujours eu l'habitude de souffler le chaud et le froid. De s'offrir une image contrastée. Ce sont les anti-Marvin. Loin d'être potes avec tout le monde. D'être d'une sociabilité à toute épreuve. De sillonner les routes à la recherche du moindre concert. Un parcours erratique, une situation où ils ne semblent plus rien attendre de spécial. Se faire plaisir, libre de faire ce qui leur passe par la tête.
Exit le noise-rock de Diving Rooms qui renvoyait à leur début rimant avec sombre et dépravé. Exit les atermoiements de Mobil Home. Blood raconte une nouvelle histoire. Et elle a été tiédasse au début. Le sang ne coulait pas à flot. Heliogabale a décidé de se la jouer beaucoup plus tranquille. Confier l'enregistrement et le mixage à Antoine Gaillet et Patrick Müller, qui se sont occupés de M83 et BB Brunes entre autres, est un premier signe. Surtout quand dans son histoire, on a plus eu l'habitude de Ian Burgess et Steve Albini. Voix en avant, ça toujours été un peu ça chez Heliogabale mais là, c'est encore plus flagrant. Guitare en retrait. Bien dommage car elle en a des choses à dire. C'est même elle qui fait tout le boulot. Son léché, ajout d'un saxophone (sur Ô my friends et sirupeux sur Zigzag) pour un éclat vieillot s'intégrant difficilement. Heliogabale aurait décidé de se remettre en cause qu'ils n'auraient pas fait autrement.
Mais une fois cette barrière passée, force est de reconnaître que la qualité des compositions est là. Le nerf de la guerre. Un Heliogabale à nu, qui ne se cache plus derrière les dissonances et la véhémence. Le sombre s'est transformé en une mélancolie douce-amère. Le poids de l'âge, le fil des ans. La guitare de Philippe Thiphaine déploie des trésors de finesse mélodique, tire l'album vers le haut, là où la section rythmique se fait plus discrète que d'habitude. Mais qu'on ne s'y trompe pas. La tension est présente, larvée sous ces faux-airs de pop-rock sans danger et les morceaux finissent par s'imposer d'eux-mêmes. Foolish If, l'énorme Knocked out où on jurerait entendre les gémissement d'un Eugene Robinson (Oxbow), Juicy Fruit et la ligne de basse inspirée de Vivian Morisson (qui a quitté le groupe depuis), Q for qing, malgré la voix rocailleuse de Sasha Andrès bien trop sur le devant, le subtil Rewind terminant l'album d'un groupe qui ne rembobine pas le fil de son histoire, ne regarde pas derrière lui. Heliogabale tisse sa toile patiemment et malgré une piqûre initiale inconfortable et des défaillances, Blood finit par couler dans vos veines, évident."
SKX (Perte et Fracas)





KIRUNA (Lyon / Noise rock)

http://www.myspace.com/kirunanoise
29 Sep 2010
Sonic vous présente avec l'aide de Gaffer Records un concert free jazz de luxe.

THE THING et OTOMO YOSHIHIDE
Première partie : Loup
Mardi 12 octobre 2010
21h00
10 euros


THE THING (Suède / free jazz / Mats Gustafsson / Ingebrigt Håker Flaten / Paal Nilssen-Love)
http://matsgus.com/
http://www.paalnilssen-love.com/
"The Thing est le plus grand groupe actuel de free jazz. The Thing est le trio emmené par Mats Gustaffson, improvisateur parmi les improvisateurs, jouant principalement du saxophone baryton, parfois de l’alto (presque jamais du ténor, et sur l’album qui nous occupe ici pas du tout) et digne héritier de la scène free européenne des années 70 et des pionniers américains des années 60, Albert Ayler en tête. Difficile aussi de ne pas comparer la texture de son son de saxophone à celui de Peter Brötzmann, même sensation de dureté granulaire et abrasive mais à la différence du grand ancêtre allemand, Mats Gustaffson sous-entend toujours un minimum syndical mélodique, notre homme aime la pop music et le rock’n’roll. Un trio c’est forcément trois personnes : on retrouve à la contrebasse Ingebrigt Håker Flaten (jouant également avec les très hypeux Atomic et le très dispensable Scorch Trio) et surtout le batteur Paal Nilssen-Love au jeu très dynamique, percussif et rentre-dedans.

Bag It ! est le dernier-né d’une discographie accumulant déjà une dizaine de références, un album publié par Smalltown Superjazz et explorant un spectre très large de styles, d’expériences. Mats Gustafsson reste toujours dans le bouillonnement de la freeture et l’incandescence de l’impro libre - au contraire de son confrère et ami Ken Vandermark qui lui n’hésite jamais à dépoussiérer le be-bop d’antan ou à redynamiser le jazz modal - mais ses sources d’inspirations sont multiples et parfois surprenantes. Sur l’album She Knows… de 2001 enregistré avec Joe McPhee, The Thing s’était fendu d’une reprise de To Bring You My Love de PJ Harvey. Sur Bag It ! on compte une reprise de The Ex et une autre de 54 Nude Honeys. Au milieu de tout ça, un hommage à Duke Ellington - Mystery Song avec l’exposition de son thème principal traité de façon très colemanienne (rappelons encore une fois que The Thing est aussi le titre d’une composition de Don Cherry, sur son album Where Is Brooklyn ? de 1966) - et une magnifique version d’Angels (d’Albert Ayler) toute en raclements, frottements, grésillements avec sa partie de saxophone fragile, ténue et particulièrement émouvante… si un ange passe il pourra dire au fantôme du grand Albert que des musiciens pensent encore très fort à lui. Pour compléter le tracklisting ajoutons une composition de Gustafsson et une composition collective de The Thing.

La principale innovation de Bag It! reste l’utilisation de l’électronique. Pas question de rythmiques fiévreuses avec boite à rythmes incorporée ou d’enluminures cosmiques au synthé, non les effets sont utilisés dans une optique uniquement bruitiste : le solo imitant la guitare sur Drop The Gun des 54 Nude Honey et finissant en cacophonie ou les atmosphères frôlées sur Angel. Surtout, cette évolution technique ne parait pas artificielle - on connaît trop bien les effets pervers d’une démarche qui consisterait à évoluer coûte que coûte, comme par obligation -, une évolution qui procède naturellement donc et l’électronique fait déjà partie du paysage sonore de The Thing comme si elle avait toujours été présente. N’étant pas fanatique des incursions technologiques dans un free jazz que je préfère forcément toujours brut(al) et acoustique, cette innovation aux résultats probants est une bonne surprise." Hazam








OTOMO YOSHIHIDE (Japon / musique expérimentale)
http://www.japanimprov.com/yotomo/
http://www.myspace.com/otomoyoshihideoffical
"Fondateur du groupe historique Ground Zero, Otomo Yoshihide est l’artiste le plus reconnu du réseau japonais des musiques expérimentales. Guitariste, platiniste, compositeur et improvisateur, sa musique dépasse les cadres et catégories prévues pour que tout soit rangé à sa place. Avec plus de 150 références discographiques, Otomo est un workhaholic infatigable et s’impose en fer de lance de toute une génération de défricheurs de sons.
�Je suis toujours à mi-chemin entre le cinéma et la musique, entre la musique et le bruit, entre la composition et l’improvisation. Je flotte quelque part au milieu de tout cela, sans jamais savoir où me situer exactement. C’est peut-être ce qui me définit le mieux� Otomo Yoshihide
“Qu'il joue de la guitare dans un groupe de jazz moderne ou qu'il manie des platines au sein de collectifs bruitistes versés dans l'improvisation totale, la démarche du Japonais Otomo Yoshihide fascine.�"
Philippe Robert





LOUP (Lyon / free jazz / drone / noise)
http://www.loupduo.fr/
Duo composé de Clément Edouard (Lunatic Toys, AM-PM, IRèNE...) aux saxs et éléctronique et Sheik Anorak à la guitare et batterie.
Premier CD sur Gaffer records disponible le 12 octobre.
4 May 2010
Extra Life, Sic Alps si vous ne connaissez pas encore cela va pas tarder.

Sonic présente Extra Life + Sic Alps (merci au Primavera Sound Festival)

mercredi 26 mai 2010
21h00
8 euros

EXTRA LIFE (USA /rock inclassable / Loaf Rec)
http://www.myspace.com/extralifetheband
Les deux albums en Ă©coute sur le site de Loaf Rec :
http://www.l-o-a-f.com/index.php?artist_id=95


"Made Flesh, deuxième album d’Extra Life, est la première très grosse surprise de l’année 2010. Un disque intrigant, déstabilisant, dérangeant mais d’une beauté formelle et accomplie telle que, loin de n’être qu’une curiosité de plus dans un monde musical pourtant saturé d’extravagances diverses et variées, il atteint le rang d’objet sonore à la fois le plus incroyable mais le plus indispensable du moment.
On pouvait ne pas croire du tout (mais on aurait eu bien tort) au projet Extra Life, groupe monté par Charlie Looker, un musicien new-yorkais dont le pedigree effraierait n’importe quel aficionado des musiques expérimentales : collaborateur de John Zorn, William Parker ou Glenn Branca, le chanteur/guitariste a surtout fait ses armes au sein de Zs, excellent combo appliquant au free jazz un traitement terroriste digne du metal extrême et un laminage implacable de rigidité – une rigidité lui conférant cet aspect calculé que l’on retrouve dans certains côtés de la musique contemporaine et dont Extra Life a indéniablement hérité. Votre attention s’il vous plait : malgré ce qui vient d’être dit, Made Flesh n’est en rien un disque ultra policé et froid, bien au contraire, ce disque regorge d’une vie tumultueuse, incroyable, sauvage et d’un lyrisme à tomber par terre et tous ces ingrédients se combinent si parfaitement entre eux, la fusion des genres et des inspirations semble si naturelle, la visibilité des intentions s’effaçant devant la cohérence et la forte identité du disque, que l’on serait même tenté d’affirmer qu’avec Made Flesh Extra Life ouvre enfin de nouvelles voies – une assertion que l’on ose tenir de moins en moins souvent – pour la première fois depuis... le Velvet Underground, Throbbing Gristle, Joy Division, Sonic Youth, Napalm Death, Scorn, Oval, Sunn O))) ? (rayez les mentions inutiles)(oui, OK, j’aime exagérer)
Depuis Secular Works, le premier album d’Extra Life publié en 2008 par Loaf records, Charlie Looker a quelque peu repensé son projet, accentuant ses aspects les plus baroques et les plus pop tout en refondant et étoffant le line-up de son groupe : moins martelé et massif que Secular Works, Made Flesh offre en effet un panel hallucinant d’arrangements empruntant aussi bien au metal, à la noise, aux chants grégoriens, aux menuets de Lully qu’au psychédélisme free mais intimiste d’un Robert Wyatt ou qu’à la pop des Smiths. Seul The Body Is True, le dernier long et labyrinthique titre de Made Flesh rappelle franchement l’agressivité de Secular Works tout en l’enterrant : une partie de la production du disque a été confié à Colin Marston (Behold... The Arctopus, Dysrhythmia ou Krallice) qui assurément s’y connait pour faire ressortir tout le tranchant d’un enregistrement studio.
Tranchant qui domine sur Made Flesh, y compris sur les titres les plus outrageusement mélodiques (Voluptuous Life, excellente entrée en matière avec ses synthétiseurs virevoltants et très typés 80’s joués par Travis Laplante échappé des freeteux de Litte Woman) ou quelques passages limite hard rock progressif (la berceuse One Of Your Whores et ses explosions chorales très Queen). Parler de tranchant n’est finalement peut être pas la bonne façon de décrire Made Flesh, sans doute faudrait il préférer les termes de vitalité et de vérité – oui cette musique sonne « vraie », un mot que d’ordinaire on n’utilise lui aussi qu’avec moult précaution et parcimonie – et c’est là sa plus incontestable et incroyable réussite.
Pour en finir avec l’inusité et le hors-normes, évoquons le chant et les techniques de chant de Charlie Looker : celui-ci pioche allégrement dans celles du Moyen-âge voire même celles de la Renaissance, se passionnant pour des savoir-faire – modulations improbables pour nos oreilles modernes, vibratos en mode coussins d’air – qui n’intéressent aujourd’hui que les archéologues et amateurs de musiques anciennes. Jonglant sur le fil de la préciosité, louvoyant entre les notes, atterrissant là où on ne l’attend jamais, Charlie Looker a le chant le plus incroyable depuis Steven Patrick Morrissey et ses sweatness sweatness androgynes."
Hazam


SIC ALPS (USA / lo-fi / Drag City) Sonic Youth les ont emmenés sur leur dernière tournée ricaine et maintenant c'est Pavement qui les invitent régulièrement.

http://www.sicalps.com/

Le duo Sic Alps, formé à San Francisco en 2004 par Mike Donovan (Big Techno Werevolves, Ropers) et Matt Hartman (Coachwhips, Cat Power) pratique un avant-rock garage psychédélique flingué du bulbe dans la veine de Swell Maps, Royal Trux ou Pavement, avec des ascendants lysergiques que n'aurait pas renié Syd Barrett, une pop lo-fi qui ne marche pas droit, truffée d'échardes, de ratures et de fausses pistes, de saturations intempestives et de mélodies euphoriques, de poésie éthylique et de slacker attitude, de fausse idiotie et de vraie génie. Frontal et entraînant autant que retors et alambiqué, avec suffisamment d'accrocs et de dérapages pour enchanter l'amateur éclairé de dissonances comme le hipster pop ravi de la crèche. Pleasures and Treasures, leur deuxième album enregistré avec des membres d’Erase Errata et The Hospitals, a été élu meilleur album de 2006 par Thurston Moore (Sonic Youth).
4 May 2010
Bonne nouvelle, The Psychic Paramount sont de retour à Lyon, un an après le concert dantesque de l'année dernière.


vendredi 28 mai 2010
21h00
8 euros





THE PSYCHIC PARAMOUNT (New York / fucking la classe / transe-noise)
Les new yorkais de The Psychic Paramount jouent un rock noise massif, hypnotique, assourdissant, empreint d'une atmosphère psychédélique. Les rythmiques puissantes et répétitives peuvent atteindre une sorte de transe hallucinatoire et leur concerts sont réputés pour être une expérience vertigineuse, inoubliable.
http://www.myspace.com/thepsychicparamount
http://www.thepsychicparamount.com/





Deborah Kant (Lyon / avant-rock)
http://www.myspace.com/deborahkant



Red Horn Cannibals (France / blues noisy)
http://www.myspace.com/redhorncannibals
29 Apr 2010
Sonic vous présente avec gros sourire My Disco à Lyon.

My Disco + Pan Pan Pan
jeudi 20 mai 2010
21h00
6 euros

MY DISCO (Australie / hypnotic-minimal-noise-rock / Blast First) Cela faisait un bail que nous avions pas bloqué sur un groupe "noise-rock" certainement depuis Psychic Paramount, mais là avec "Paradise" les australiens frappent très fort on pense à Shellac (l'album est enregistré par Steve Albini) au meilleur de leur forme, on pense également à Sister Iodine période ADN 115, bref que du très bon.
http://www.myspace.com/mydiscomydisco
http://www.mydisco.com.au/








PAN PAN PAN (Lyon / rock experimental)
http://www.myspace.com/fcpanpanpan
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