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> Résumé Schwung 2006, avec Alice Cooper en Headliner
Pierrot_n
posté 29.05.2006 - 09:02
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J’ai toujours rêvé de voire Alice Cooper sur scène, et c’était pour moi une priorité quand j’ai commencé à aller voire plus régulièrement des concerts, à partir de 1996. Malheureusement à chaque occasion j’avais un empêchement. En 1997 je faisais mon service militaire, sur le passage suivant à Paris fin 2002 des problèmes personnels n’ont empêchés de m’y rendre, en juin 2004 je devais me rendre au festival Graspop en Belgique mais quelques délicatesses financières m’ont empêché de finaliser ce projet, quand à l’an passé lors de son passage à l’Olympia j’étais en vacances en Sicile.

Bref lorsque j’ai vu que Mr Cooper était co-headliner du Schwung 2006 accoté de Bruges, soit à 250 bornes de chez moi, j’ai rapidement pris une place, ainsi qu’une pour épouse et pour quelques amis, afin de me rendre à ce festival. Festival sur 1 journée composé de 8 groupes mais ou je me rends vraiment pour voire le seul Alice Cooper. J’avais décidé de Zapper les 3 premiers groupes et de me rendre la-bas vers 15 heures pour le passage de Thunder mais un problème de garde d’enfants a fait que je n’ai pu partir de Reims avant 16h30, un peu dommage mais franchement pas grave dans l’état d’esprit avec lequel je me rendais à ce fest.

Le temps d’arriver sur site et il ne reste plus que 3 groupes à passer, et c’est juste le moment ou Ronnie James Dio et son groupe entrent en scène. Le festival est dans un grand hangar ( hall des expositions de Roeselare ) et nous nous approchons tranquillement pour nous placer derrière la zone technique ( sons et spotslights ), d’ou nous avons une très bonne vision sans être vraiment éloignés de la scène. Ronnie James a entre autre été le chanteur de Black Sabbath après le départ d’Ozzy Osbourne avant de monter son groupe, tout simplement appelé Dio. Je connais peu son œuvre mais j’étais quand même content de découvrir sur scène cette figure du Hard Rock, qui va délivrer un set énergique dans le pure style Rock des années 80, simp le et efficace et faisant la part belle aux solos de guitares très techniques. Dio est en forme et pour ma part son set d’1h15 m’a bien plu.

La Setlist ( récupérée sur le site de Dio ):

Children of the sea
I speed at night
Stand up and shout
Holy diver
Gypsy queen
Drum solo
Sunset Superman
Don't talk to strangers
Rainbow in the dark
Guitar solo
A song from Duhamiser
All the fools sailed away
We rock


Après Dio c’est au tour de l’autre tête d’affiche du fest, Status Quo, de monter sur scène. Avec les mouvement de foule entre les groupes nous pouvons nous placer à la barrière de cette zone technique plein axe de la scène, avec une vision dégagée et parfaite puisqu’il n’y a personne devant nous. En effet nous ne sommes pas gênés par les techniciens assis à leurs consoles, ni par le public puisque un large couloir dégagé part de cette zone et va jusqu’a la scène, coupant sur cette partie la fosse en 2 dans son axe. Nous sommes ici tellement biens que nous ne bougeront plus jusqu'à la fin du festival. Je n’ai toujours pas compris quelle était la place de Status Quo dans cette affiche. Certes ce groupe est très connu du grand public et d’ailleurs leurs fans seront très nombreux, mais le Schwung est clairement orienté Hard et le style Status Quo c’est plutôt Rock Bluesy avec des relents Country. D’ailleurs si les 2/3 premiers titres sont énergique je vais rapidement m’ennuyer et ce pendant quasiment tout le set, même si la fin est plus sympa avec les classiques « Whatever You Want », « Rockin all over The World » et un medley Rock’n Roll musclé pour clôturer, le tout dans une très bonne ambiance. Pour ma part je suis donc déçu, d’autant plus que dans cette heure ½ de set le groupe n’a pas joué le célèbre « In the Army Now », certes pas leur meilleur titre mais chansons que j’aime toujours depuis mes « années Top 50 ».

Il est 22h30 et les préparatifs commencent pour la scène de Cooper. Et la ça prend pas mal de temps, puisque le Monsieur a un décor assez imposant. Grande estrade centrale, divers objets de part et d’autre de la scène qui serviront chacun à leur tour pendant le show. En effet Alice Cooper a bâti au fil des années sa réputation autant sur la qualité de ses shows que sur son registre musical. A 23h15 retenti l’intro « Phantom Of The Opéra », puis Alice apparaît sur scène, en haut de l’estrade dans un nuage de fumée, « Department Of Youth » ouvre le set, avec un Cooper arpentant la scène en faisant tournoyer sa canne … quel classe … le rêve. J’ai fais pas mal de dates ces derniers temps mais il y a un bon moment que je n’avais pas ressenti cette émotion lors de l’entrée sur scène d’un artiste, je suis vraiment aux anges ! Va suivre une bardée de classique, avec dans le désordre ( je dois en oublier ) « No More Mr Nice Guy », « Billion Dollar Babies » ou Cooper va donner une leçon d’escrime en arrosant la foule d’une brochette de billets, la chanson titre du dernier album « Dirty Diamons » avec distribution de colliers, « Lost In America », « Be my Lover », « I Never Cry », « I’m 18 », « Woman Of Mass Distraction », « Go To Hell », « Feed My Frankenstein » pendant lequel Cooper constitue membre par membre un corps debout dans un cercueil, « Welcome to My Nightmare » … tour à tour Eric Singer nous assure un excellent solo de batterie, une danseuse sexy habillée SM fera son apparition avant d’envelopper Alice dans sa cape et de le faire disparaître de scène …

Le Maître des lieux est en pleine forme, on peut juste regretter un manque d’ambiance, la majorité du public étant la pour Status Quo, et un son un poil trop fort qui par moment était brouillon. Puis commence « The Piece » pendant laquelle vont s’enchaîner « The Awakening », « Only Women Bled », « Ballad Of Dwight Fry », « Killer », entrecoupé de solos de guitares. Moment incontournable des concerts d’Alice Cooper, « The Piece » est une mise en scène qui le voit tout d’abord tenter de commettre un meurtre, être arrêté et se faire passer une camisole par 2 bourreaux, réussir à se libérer avant d’être arrêté pour cette fois-ci être guillotiné. La danseuse que Cooper a tenté de tuer récupère sa tête et la place dans le cercueil, au dessus des membres reconstitués … c’est le moment de la Résurrection ... Dans un grand nuage de fumée entouré par des lights éblouissants Cooper sort du cercueil, magnifique dans son costume blanc et fait de nouveau tournoyer sa célèbre canne sur « School’out ». Il quitte la scène avant de revenir pour un rappel débutant par son grand classqiue « Poison », suivi de « I Wish Born In Beverly Hills » et pour terminer « Under My Wheels ». Il présente ses musiciens, se présente lui-même et quitte cette fois ci définitivement la scène au bout d’1h30 de show dans une ambiance devenue plus chaude. C’est fini, retour à Reims avec une énorme envie de le revoir sur scène au plus vite et dans des conditions optimales ( concert solo d'une durée plus longue avec un public dédié à sa cause ) … maintenant place aux Gods Of Métal, avec le départ dès mercredi matin pour Milan et 4 jours de folie …
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